Peuple de France : « La France a une part d’Afrique en elle ». Pour en finir avec le révisionnisme de Macron

dimanche 18 août 2019

« La France a une part d’Afrique en elle ». Pour en finir avec le révisionnisme de Macron

Le président de la République, Emmanuel Macron, a prononcé un discours très politique à Saint-Raphaël, dans le Var, ce jeudi 15 août lors des commémorations des 75 ans du débarquement de Provence.
Le président de la République, Emmanuel Macron, a prononcé un discours très politique à Saint-Raphaël, dans le Var, ce jeudi 15 août lors des commémorations des 75 ans du débarquement de Provence. 

Un discours focalisé sur l’Afrique et les Africains, et écartant un peu plus les blancs, les Européens, cette fois ci de leur propre histoire.






Ce dernier a par ailleurs appelé les élus de France à donner à leurs rues les noms de soldats africains « morts pour la France » durant la Seconde guerre mondiale. « Je lance un appel aux maires de France pour qu’ils fassent vivre par les noms de nos rues, de nos places, par nos monuments et nos cérémonies, la mémoire de ces gens qui rendent fier toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément », a-t-il déclaré.

Il est indispensable de rappeler quelques faits, en ces temps de révisionnisme historique particulièrement graves, puisqu’avec la chute du niveau d’enseignement dans l’Education nationale notamment, les jeunes générations pourraient croire les propos d’Emmanuel Macron, qui sont historiquement faux.

Le débarquement en Provence, ce sont 350 000 hommes au total. Sur ces 350 00 soldats, 260 000 sont français dont environ 100 000 nord-africains maghrébins et 100 000 nord-africains européens (pieds noirs). Quant aux Africains noirs, ils ne sont que 10 000.


Par ailleurs, et sans vouloir minimiser les mérites de ces gens, ils ont affronté essentiellement des troupes allemandes de second ordre (parfois non-allemandes, notamment recrutées dans le Caucase), en pleine retraite et sans grand matériel. Rien à voir avec ce qu’ont du affronter les Russes ou les anglo-américains en Normandie.


A notre connaissance, de plus, il ne semble pas que des rues de France portent le nom de soldats pieds-noirs. Ils ont pourtant été proportionnellement plus nombreux que n’importe quelle troupe indigène.

Bref, avec ce discours, Emmanuel Macron comme François Hollande avant lui, court après le vote allogène. Dans ce but, il participe d’une réécriture de l’histoire qui vise à culpabiliser les Français de souche et à faire croire aux nouveaux venus qu’ils ont des droits sur cette terre. Car n’es-ce pas un véritable appel fait à ces millions d’Africains en Afrique, déjà incités par des associations « humanitaires » et par notre politique folle d’aides sociales, que de déclarer que la France avait une part d’Afrique en elle ? N’est-ce pas finalement dire à l’Afrique « Venez en Europe, vous y êtes aussi chez vous ».

Non seulement, Emmanuel Macron s’est livré à une séance de révisionnisme historique en ce 15 août, mais pire encore, il vient de valider le grand remplacement progressif de la population autochtone par d’autres populations qui estimeront désormais qu’elles ont une légitimité à venir chez nous et à nous demander de bien les accueillir et de les financer.

Tout cela finira mal.

Pour se cultiver un peu, voici un papier de Bernard Lugan à propos du mythe de la Première guerre mondiale remportée grâce à l’Afrique.


Théo Manchard pour breizh-info.com


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1 commentaire:

  1. Quand va-t-on continuer à mentir sur la véritable histoire du France pour légitimer la présence d’immigrés clandestins sur notre territoire, et faire l'apologie des cette infâme doctrine du "vivons ensemble" qui n'a jamais marché.
    En plus il est a noté qu'a cette époque les pays africains qui ont combattu, étaient des colonies françaises, donc ils faisaient partie de notre pays. Car il faut quand même savoir que nos colonies ont coutées à la France 70 milliard de franc or, sans rien lui rapporter, donc ces colonies se battaient aussi pour conserver de précieux et juteux contrat commerciaux, qu'ils auraient perdu en cas de défaite de la France.

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