Peuple de France : Emmanuel Macron étouffe la liberté d’expression

mardi 2 juillet 2019

Emmanuel Macron étouffe la liberté d’expression

Depuis le début du quinquennat Macron, une atmosphère de restriction des libertés s’est abattue sur la France.
Depuis le début du quinquennat Macron, une atmosphère de restriction des libertés s’est abattue sur la France.


La liberté d’expression est attaquée par des textes de loi qui s’enchaînent.



Or sans liberté d’expression, il n’y a pas de débats, pas de discours contradictoires qui permettent de remettre en cause ses préjugés et éventuellement de se forger sa propre pensée au fur et à mesure des argumentations et contre-argumentations.

Fake news, discours haineux, anonymat sur Internet, tout est prétexte pour avancer à petit pas vers une censure qui ne dit pas son nom.

Ce qui est alarmant, c’est que les journalistes, qui devraient théoriquement servir de contre-pouvoir par rapport à la sphère politique en informant objectivement sur l’actualité, sont très souvent les chiens de garde du système mondialiste immigrationniste anti-France.

Voilà pourquoi par exemple RT ou Sputnik News dérangent. Ils sont indépendants du gouvernement français et sont souvent bien plus objectifs que n’importe quel média français.

Voilà pourquoi YouTube censure des vidéos dérangeantes pour le système mondialiste ou même des chaînes entières de centaines de vidéos et de centaines de milliers d’abonnés qui n’ont enfreint aucune loi, si ce n’est l’idéologie de la mafia mondialiste.

Voilà pourquoi des sites patriotes se prennent des procès à tire-larigot.

Omerta sur les violences policières contre les Gilets jaunes

Didier Maïsto, le président de Sud Radio, a été le témoin direct de ces attaques pour avoir voulu suivre avec neutralité le mouvement des Gilets jaunes. En dénonçant les violences policières ordonnées par le pouvoir, il est devenu une cible privilégiée.

Sur la chaîne TV Libertés (déjà supprimée une fois par YouTube), Didier Maïsto est revenu de manière brillante et passionnée sur cette période où la démocratie semble reculer pas à pas.

Si vous vous faites prendre en train de critiquer le système, vous êtes morts, ou emprisonnés, ou atteints de mort sociale (viré, exclu, excommunié, privé de droits et de libertés). C’est l’État qui met en œuvre cette procédure ou les citoyens zélés qui pour plaire au système, se chargent de vous dénoncer pour crime de pensée (« discours haineux »), de téléphoner à votre employeur, etc.

En France, ils ne tuent pas aujourd’hui, du moins pas ouvertement.

[...]

Julien Martel pour ripostelaique.com


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1 commentaire:

Anonyme a dit…

encore un président un peu trop populaire .

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