Peuple de France : Vrais ou faux réfugiés : le doute s’installe

dimanche 23 juin 2019

Vrais ou faux réfugiés : le doute s’installe

Dans un article mis en ligne en cette journée du solstice d’été, Le Figaro nous apprend qu’« un Français sur deux doute que les réfugiés soient de vrais réfugiés ». Malgré les nombreuses preuves fournies par les médias, le Français sur deux n’y croit pas.
Dans un article mis en ligne en cette journée du solstice d’été, Le Figaro nous apprend qu’« un Français sur deux doute que les réfugiés soient de vrais réfugiés ». Malgré les nombreuses preuves fournies par les médias, le Français sur deux n’y croit pas.

L’arrivée d’hommes jeunes qui ont fui leur pays nuitamment en prenant bien soin de ne pas réveiller
leur famille plongée dans un sommeil réparateur a beau démontrer, d’une part, leur délicatesse, et, d’autre part, l’urgence de la situation, le Français sur deux ne veut rien savoir.

Et les citoyens de 30 pays sondés par l’Ipsos ne valent pas mieux. 54 % (contre 52 %, en 2017) ne mordent pas au scénario. Des chiffres qui font désordre alors qu’ils sont publiés à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés. Ça tombe mal. « Vous avez bien recompté ? » L’adhésion à l’historiette part en lambeaux mais la journée demeure. « Journée mondiale du faux réfugié », si vous voulez. Il importe que le titre pétarade.

La recherche de « sécurité économique et sociale » paraît plus crédible aux sondés que la romance de millions de petits Salvador Allende fuyant une dictature des généraux. Les sanglots longs des violons accompagnant les reportages sur le sujet trouvent de moins en moins preneur. Le client est difficile.

Pour ne rien arranger, Anne Hidalgo, madone de la cause « réfugieuse », se met à jouer contre son propre camp en dénonçant l’explosion de la délinquance dans les quartiers de la Goutte-d’or, Château-Rouge et porte de la Chapelle, où elle a laissé s’installer des campements de ces fameux Savador Allende miniatures. Rien ne va plus dans la maison Bisounours. Déplorer trop fort les effets dont on chérit les causes pourrait semer le trouble dans les rangs. Précipiter les sondages de l’année prochaine dans les abysses de la xénophobie d’essstrême droite. Et Le Figaro de titrer : « Deux Français sur deux doutent que les réfugiés », etc.

En attendant cette statistique éhontée, les chiffres avoués par la mairie de Paris donnent le vertige. +68 % des vols à la tire depuis le début de l’année dans le métro parisien. +71 % des agressions sexuelles en novembre 2018, toujours dans le métro. +16 % des cambriolages entre 2017 et 2018 dans 19 des 20 arrondissements parisiens, etc. Dans un effort désespéré de sauver sa boutique, Anne Hidalgo tente de poser le chapeau sur les gilets jaunes, ces dévoyés même pas demandeurs d’asile qui ont monopolisé les forces de police. Les ont contraintes à éborgner à tour de bras alors que leur place était dans la répression de la déferlante délictuelle de la capitale.

Au travers de sa recherche de bouc émissaire, la directrice du camping de la porte de la Chapelle ne semble pas s’apercevoir qu’elle confesse le caractère problématique de ses sacro-saints migrants qui, de son propre aveu, semblent nécessiter la présence de plusieurs milliers de policiers pour se conduire pacifiquement.

Ceci expliquant cela, Le Figaro rapporte que « la fermeture des frontières est de plus en plus considérée comme une solution. 42 % de la population française y est favorable (+2 % en deux ans). » Au terme de la lecture de l’article, 63 % des Bisounours ont été placés en réanimation.

Jany Leroy pour bvoltaire.fr


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