Peuple de France : La réforme de l'assurance chômage étrillée par opposition et syndicats

mercredi 19 juin 2019

La réforme de l'assurance chômage étrillée par opposition et syndicats

Ce mardi 18 juin, lors d'une conférence de presse, Muriel Pénicaud et Édouard Philippe ont présenté la réforme de l'assurance chômage. Les syndicats ont fait savoir leur colère, alors que le patronat est mitigé.
Ce mardi 18 juin, lors d'une conférence de presse, Muriel Pénicaud et Édouard Philippe ont présenté la réforme de l'assurance chômage. Les syndicats ont fait savoir leur colère, alors que le patronat est mitigé.

Les syndicats sont déjà vent debout. Muriel Pénicaud et Édouard Philippe ont présenté, ce mardi 18 juin lors d’une conférence de presse, la réforme de l’assurance chômage.


Dont la principale mesure est le durcissement des conditions d’accès et de rechargement des droits au chômage. Il faudra ainsi avoir travaillé six mois au cours des 24 derniers mois (au lieu de quatre mois sur les 28 derniers jusqu’à présent) pour accéder à l’assurance chômage à partir du 1er novembre. Par ailleurs, pour « recharger » ses droits, un demandeur d’emploi devra avoir travaillé six mois, au lieu d’un mois, pendant sa période de chômage, pour voir son indemnisation prolongée de la même durée. 

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a jugé qu’il s’agissait d’une « réforme profondément injuste, qui va toucher 100% des chômeurs ». « On a une réforme qui est archi-perdante pour l’ensemble des demandeurs d’emploi, qui en plus ne responsabilise qu’en partie les entreprises qui usent et abusent de la précarité », a-t-il ajouté. Pour Catherine Perret, dirigeante de la CGT, la réforme est « inefficace » et « inique » et représente un « durcissement majeur des conditions d’indemnisation des privés d’emploi », rapporte Franceinfo.


L’opposition politique, tous partis confondus, a fait savoir son mécontentement sur cette réforme, rapporte le Figaro. Le porte-parole des députés PS Boris Vallaud a critiqué une logique de « petit comptable pour faire des économies sur le dos des chômeurs ». À droite, le Rassemblement national par l’intermédiaire de sa présidente Marine Le Pen dénonce un « coup de rabot ». « Le Premier ministre est là pour raboter le système de protection sociale et il le fait avec une certaine vigueur. Aujourd’hui, c’est l’indemnisation du chômage, demain ce seront les retraites qui passeront au rabot», a-t-elle déclaré. 

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1 commentaire:

Unknown a dit…

Je vois vraiment pas ou ais le problème, au contraire c'est même très juste, pour on filerais de l'argent a des gens qui n'ont pas travaillé pour?

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