Peuple de France - Revue de presse française et internationale: Montpellier. Le rédacteur en chef de Midi Libre pense que les gilets jaunes sont une « escroquerie »

lundi 10 juin 2019

Montpellier. Le rédacteur en chef de Midi Libre pense que les gilets jaunes sont une « escroquerie »

Dans un éditorial publié ce dimanche, le rédacteur en chef de Midi Libre, Olivier Biscaye, s’en est violemment pris aux gilets jaunes suite à l’Acte 30.
Dans un éditorial publié ce dimanche, le rédacteur en chef de Midi Libre, Olivier Biscaye, s’en est violemment pris aux gilets jaunes suite à l’Acte 30.

Les importants affrontements qui ont eu lieu ce samedi à Montpellier entre forces de l’ordre et gilets jaunes semblent avoir profondément choqué le rédacteur en chef de Midi Libre.
Dans un éditorial, Olivier Biscaye a descendu le mouvement populaire contre la politique d’Emmanuel Macron.

Et les mots durs ne manquent pas :

« Ce à quoi nous avons assisté ce samedi à Montpellier est révoltant. Indigne. Comment les “gilets jaunes” du 17 novembre peuvent encore se retrouver dans ce pseudo-mouvement qui prétend soutenir les plus faibles.
C’est une escroquerie, voilà tout […].
Les scènes observées samedi illustrent haine et rejet, usurpation et radicalisation. »


Olivier Biscaye considère que le mouvement des Gilets Jaunes ne représenterait pas grand chose aujourd’hui, « 1% à peine aux européennes ». Un calcul qui semble plutôt malhonnête car si les listes estampillées « gilet jaune » ont effectivement obtenu des scores extrêmement faibles, bon nombre de gilets jaunes ont préféré voter pour d’autres listes. Les principaux leaders avaient eux-même appelé pour la plupart à « voter utile » plutôt que pour ces listes, cela afin de faire barrage à Emmanuel Macron.

Ainsi, selon un sondage Ifop paru deux jours avant le scrutin, 44 % des sympathisants du mouvement indiquaient vouloir voter pour le Rassemblement National.

Un appel à la répression des gilets jaunes ?

L’éditorial d’Olivier Biscaye se termine par un appel aux pouvoirs publics :

« Le pouvoir en place ne peut pas rester les bras ballants face à ces groupes incontrôlables. Agissez avant qu’il ne soit trop tard […]. »


Une façon pour le journaliste, responsable du plus important quotidien du Languedoc, dont le propriétaire Jean-Michel Baylet avait appelé à voter Macron en 2017, de réclamer une répression encore plus sévère contre les gilets jaunes ?


Source: lengadoc-info.com


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