Peuple de France : Assassinat de Mourmelon : la mère de Kevin en colère après la libération d'une des suspectes

vendredi 14 juin 2019

Assassinat de Mourmelon : la mère de Kevin en colère après la libération d'une des suspectes

L'une des deux suspects de l'assassinat de Kevin, le 2 juin 2018 est remise en liberté, ce jeudi. Une décision prise par la cour d'appel de Reims, à cause d'un vice de procédure. La mère de Kevin, en colère, dit qu'elle n'a plus confiance en la justice.
L'une des deux suspects de l'assassinat de Kevin, le 2 juin 2018 est remise en liberté, ce jeudi. Une décision prise par la cour d'appel de Reims, à cause d'un vice de procédure. La mère de Kevin, en colère, dit qu'elle n'a plus confiance en la justice.

"Elle, elle va pouvoir fêter la fête des pères, dimanche. Nous, on ira au cimetière". Devant les micros, et les journalistes, Angélique, la mère de Kevin est digne, mais en colère.


Elle vient d'apprendre la libération d'une des deux suspects de l'assassinat de son fils, pour un vice de procédure.

Une erreur qui a une conséquence immédiate : la jeune fille de 18 ans, suspectée d'être l'instigatrice du meurtre de Kevin, tué d'une vingtaine de coups de couteau, le 2 juin 2018 à Mourmelon-le-Grand, est libre. Elle sort, ce jeudi, de l’établissement pénitentiaire de Lille, où elle est incarcérée. 

Elle était en détention depuis un peu plus d'un an, soupçonnée d’avoir organisé l'assassinat de son petit ami, Kevin, 17 ans, avec l'aide d'un complice. Une détention provisoire, qui doit, c'est la procédure pour les mineurs, être prolongée avant la première année de détention. Sauf que, lors de cette audience, organisée en visio-conférence, une erreur de procédure a eu lieu : les avocats des deux suspects n'ont pas reçu de version actualisée du dossier. 

"J'en veux énormément à la justice, dit la mère de Kevin. C'est une erreur de la greffière, elle a oublié d'envoyer un papier. C'est grave d'en arriver là, de faire de telles erreurs à ce niveau". Relancée pour savoir si elle avait encore confiance en la justice française, elle n'hésite pas. "Au jour d'aujourd'hui, non. Mais, là, c'est la colère qui parle."


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