Peuple de France-Revue de presse: À l’université française, un communautarisme religieux, racial et idéologique

samedi 11 mai 2019

À l’université française, un communautarisme religieux, racial et idéologique

Dans une enquête publiée, aujourd’hui, dans Le Figaro, Judith Waintraub dénonce le « noyautage de l’université » par des syndicats, des groupuscules et des idéologies totalitaires.
Dans une enquête publiée, aujourd’hui, dans Le Figaro, Judith Waintraub dénonce le « noyautage de l’université » par des syndicats, des groupuscules et des idéologies totalitaires.

Tout cela n’est pas nouveau, la grande université française, la Sorbonne, les grandes écoles comme Sciences Po, Normale Sup, sont devenues progressivement le ferment des idées les plus « progressistes » et les plus totalitaires :
gender, indigénisme, islamo-gauchisme, appropriation culturelle, LGBT, décolonialisme.

Plusieurs indicateurs montrent que ces idéologies ont pénétré au cœur de l’université française : la création de parcours d’étude du genre, de séminaires sur le décolonialisme, l’intersectionnalité, etc. Ces formations sont, d’ailleurs, des lieux du totalitarisme de la pensée : aucun contradicteur, participants triés sur le volet… et les enseignants qui ont le malheur de s’opposer, en raison de la pertinence ou de la présence d’une personnalité douteuse comme c’est souvent le cas, sont sanctionnés et montrés du doigt par la hiérarchie.

En parallèle de cette promotion subversive, il existe un véritable carcan moral sur toute pensée divergente à la nouvelle doxa de ces nouveaux bien-pensants. En effet, on ne compte plus les tentatives d’interdiction de pièces de théâtre jugées « pas assez racisées » ou « homophobes » ou autres et d’intimidations à l’égard de conférenciers. Alain Finkielkraut en a fait les frais, tout comme Éric Zemmour et bien d’autres. Dans ces cas-là, l’université ou l’école sont souvent comme « paralysées », de peur d’être associées à l’anathème moral et d’être accusées de raciste, islamophobe ou homophobe.

Il faut, d’ailleurs, noter le cocasse de la situation. D’un côté, l’islamo-gauchisme gagne de plus en plus de terrain – il suffit de voir les représentantes de l’UNEF voilées et les intervenants de certaines conférences proches des Frères musulmans – et, de l’autre, les lobbys LGBT et théories du genre qui s’imposent dans les programmes. Une drôle de cohabitation, quand on voit la porosité entre ces islamo-gauchistes et des organisations comme le CCIF, le CRAN ou les Indigènes de la République, qui ne sont pas connus pour leur amour de ces « avancées » sociétales.

Les grands perdants de l’histoire ?

Tout d’abord les enseignants et les élèves. En cause : ce communautarisme religieux, racial et idéologique fait qu’ils ne peuvent plus enseigner et apprendre dans la sérénité. Les enseignants sont soumis à la pression permanente de leurs collègues, à celle des associations et des fatwas médiatiques. Il leur faut ne pas faire de vague, ne pas s’opposer, ne pas choquer telle ou telle communauté, et même parfois adhérer. Ils doivent travestir le savoir qu’ils sont désireux de transmettre en une bouillie informe qui ne choquerait personne.

De même, le savoir, l’excellence de l’université française a du mal à perdurer, entre histoire globale, sociologie des inégalités, théories du genre. Tout cela mêlé à l’histoire d’un racisme d’État, d’une renaissance italienne trop genrée, de statues grecques phallocrates et autres sombres stupidités.

Les autres « communautés », puisqu’il faut, aujourd’hui, les définir de la sorte, c’est-à-dire les juifs, les chrétiens, les hétéros, les « anti-mariage pour tous », en fait les « obscurantistes », « les homophobes », « les islamophobes », « les balance ton porc », sont aussi les grands perdants. Il est certain que la communauté juive est la plus touchée, comme dans certains quartiers de la République. Quand l’on voit la situation en Seine-Saint-Denis, par exemple, on peut se dire que les étudiants juifs vont se faire de plus en plus rares dans ces « sanctuaires républicains », maintenant que les islamistes et les indigénistes font la loi.

Ainsi, deux idéologies prennent le pas sur les « temples du savoir » de l’université française, les deux sont aussi subversives et antifrançaises, mais leur convergence (des luttes) s’arrête là et des tensions naissent déjà…

En bref, l’université française va bien mal, on en regretterait presque les hussards noirs de la République…

Nicolas Pécari pour bvoltaire.fr


Sur le même thème lire aussi:

➜ Video. Goldnadel sur la responsable UNEF voilée : «L'UNEF agrège des islamistes»

➜ RACISME ANTI-BLANC UNIVERSITÉ PARIS-VIII: QUAND L’ÉTAT FERME LES YEUX

➜ «Mort aux blancs»«Français = PD»,«Femmes, voilez-vous!»: Le racisme «anti-blanc» s’affiche à l’Université Paris-8

2 commentaires:

  1. Plus que jamais en France malheureusement, un coup d'état est devenu urgent.Petit a petit,nous perdons,notre identité,notre fiérté,notre patriotisme.notre amour pour notre pays,et la défense de nos intérets,nous ne sommes preatiquement plus des francais,mais des colons en babouches.BORDEL DE MERDE?FRANCAISES,FRANCAIS (LES VRAIS)REFLECHISSEZ A l'AVENIR DE VOS ENFANTS Ne les faisons pas reculer de 65O ans en arriére. Nos anciens se sont battus pour libérer la France,pas pour la voir islamiser aujourdh'ui Nous avons tous un examen de conscience avec ces élections européennes,ne nous trompons pas d'objectif. Il en va de la survie de notre pays et de l'europe toute entiére aux mains de la finance et des mafieux.

    RépondreSupprimer
  2. voir le calendrier islamique environ 600 ans de retard pour cela qu'ils sont arriérés vous n'aimez pas les blancs ,les Français,la France ben tirer vous au bled vous n'avez rien inventés hormis le zéro mais pas de voitures ,pas de machine a fabriquer quoi que ce soi si des poignards et sabres pour tuer égorger en somme vous ne servez a RIEN si nous faire chier avec votre religion de MERDE et vous voulez que on vous respecte et aimer JAMAIS allez donc crever en enfer

    RépondreSupprimer

Participer à la discussion

Articles à lire aussi