Revue de presse française et internationale - Peuple de France: «une menteuse professionnelle»: l'opposition critique le choix de Sibeth Ndiaye au poste de porte-parole

lundi 1 avril 2019

«une menteuse professionnelle»: l'opposition critique le choix de Sibeth Ndiaye au poste de porte-parole

Le chef de l'Etat a fait entrer au gouvernement trois trentenaires choisis parmi sa garde rapprochée, ses conseillers Sibeth Ndiaye et Cédric O, ainsi que la députée Amélie de Montchalin.
Le chef de l'Etat a fait entrer au gouvernement trois trentenaires choisis parmi sa garde rapprochée, ses conseillers Sibeth Ndiaye et Cédric O, ainsi que la députée Amélie de Montchalin.


Emmanuel Macron a fait entrer dimanche au gouvernement trois trentenaires choisis parmi sa garde rapprochée, ses conseillers Sibeth Ndiaye et Cédric O, ainsi que la députée Amélie de Montchalin, resserrant les rangs autour de lui pendant cette période de crise.

L’opposition a immédiatement critiqué des choix « consanguins », y voyant la preuve que le chef de l’Etat était isolé et n’avait d’autre choix que de puiser dans son carré de fidèles.

Le choix de Sibeth Ndiaye est celui qui suscite le plus de controverses. 

« Les donneurs de leçons macroniens, autoproclamés pourfendeurs de Fake News, viennent donc de nommer comme porte-parole du gouvernement une menteuse professionnelle : ça doit être ça le en même temps », a attaqué Jordan Bardella (RN).


« Donc celle qui avait dit "la meuf est dead" en parlant de Simone Veil est nommée porte-parole du gouvernement », a tweeté Lydia Guirous, porte-parole de LR, en faisant référence à l’expression polémique prêtée à Sibeth Ndiaye lors du décès de Simone Veil.

« Macron a certainement voulu saluer la culture, la classe et le tact de Sibeth Ndiaye à la disparition de #Simone Veil en la nommant porte-parole du gouvernement… », a ajouté l’ancien ministre LR Thierry Mariani, qui a rallié la liste du Rassemblement national pour les élections européennes.

« En réponse aux gilets jaunes, faire entrer au gouvernement la communicante qui a soufflé au président la formule malheureuse "le pognon de dingue" et la députée fière d’avoir supprimé l’ISF est un signe politique clair : on accélère dans la même direction », a estimé le député LFI Alexis Corbière.



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