Peuple de France : Ils voient du racisme partout : des antiracistes s'en prennent à une fresque de l'Assemblée nationale !

mardi 9 avril 2019

Ils voient du racisme partout : des antiracistes s'en prennent à une fresque de l'Assemblée nationale !

Voilà des militants antiracistes réclamant désormais le retrait d'une fresque qui commémore l'abolition de l'esclavage et exposée à l'Assemblée nationale depuis 28 ans.
Voilà des militants antiracistes réclamant désormais le retrait d'une fresque qui commémore l'abolition de l'esclavage et exposée à l'Assemblée nationale depuis 28 ans. 


L'antiracisme tourne une nouvelle fois à la paranoïa.



Le 4 avril, la réalisatrice Mame-Fatou Niang et le romancier Julien Suaudeau ont lancé une pétition en ligne pour faire retirer une fresque commémorant l'abolition de l'esclavage, exposée dans les couloirs de l'Assemblée nationale depuis 1991. Les deux auteurs de la pétition reprochent à l'artiste, Hervé Di Rosa, d'avoir représenté deux personnages noirs avec des lèvres surdimensionnées, reproduisant selon eux un stéréotype raciste. Il se trouve que tous les personnages d'Hervé Di Rosa présentent cette caractéristique, quelle que soit la couleur de leurs peaux. La photo de l'œuvre mise en cause a pourtant déjà été retirée du site de l'Assemblée nationale et l'artiste ignore si sa fresque restera exposée.

A l'origine de cette indignation, une visite de Mame-Fatou Niang à l'Assemblée nationale le 8 mars 2018, à l'occasion de la projection de son film Mariannes noires. En passant devant une série de fresques célébrant les grands moments de l'histoire de la vie législative française – vote des femmes, suffrage universel, droit syndical, congés payés -, la militante tombe en arrêt face à la fresque qui commémore la première abolition de l'esclavage du 16 pluviose an II (1794). Cette dernière représente deux personnages noirs aux larges lèvres rompant des chaînes, de larges sourires affichés sur leurs visages.

(...)

Contacté par Marianne, Hervé Di Rosa, qui a notamment illustré certaines éditions des poèmes d'Aimée Césaire, est consterné. 

"Ça me désole, ils ont déjà réussi à empêcher une pièce de théâtre (une représentation des "Suppliantes" d'Eschyle a été bloquée par des associations antiracistes le 25 mars, ndlr.), c'est de la censure."

[...]

En savoir plus sur marianne.net 


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