Peuple de France-Revue de presse: Le Sénat saisit la justice pour trois proches d'Emmanuel Macron en plus d'Alexandre Benalla et Vincent Crase

jeudi 21 mars 2019

Le Sénat saisit la justice pour trois proches d'Emmanuel Macron en plus d'Alexandre Benalla et Vincent Crase

Le Sénat a finalement décidé ce jeudi de saisir la justice pour les cas d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase pour des soupçons de faux témoignage. Trois autres hauts responsables de la présidence sont aussi concernés par cette demande pour vérifier "un certain nombre d'omissions."
Le Sénat a finalement décidé ce jeudi de saisir la justice pour les cas d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase pour des soupçons de faux témoignage. Trois autres hauts responsables de la présidence sont aussi concernés par cette demande pour vérifier "un certain nombre d'omissions."

Le Sénat a finalement pris la décision de saisir la justice ce mercredi après la réunion de son Bureau. Cela concerne Alexandre Benalla et Vincent Crase, déjà mis en examen dans le cadre de l'enquête sur les violences du 1er mai.



Plus surprenant, les sénateurs vont aussi transmettre à la justice les déclarations de Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, d'Alexis Kohler le secrétaire général de l'Élysée et du général Lionel Lavergne, le chef du groupe de sécurité de la présidence.

Ils sont tous mis en cause dans le rapport accablant de la commission d'enquête du Sénat. Son président, le républicain Philippe Bas estime que les déclarations sous serment d'Alexandre Benalla et Vincent Crase sont "susceptibles de donner lieu à des poursuites pour faux témoignage."

Plus prudent pour le cas des trois haut responsables de la présidence, cette saisine de la justice vise à vérifier "un certain nombre d'omissions, d'incohérences et de contradictions", explique-t-il. Ils auraient "retenu une part significative de la vérité." 


"Il ne fait aucun doute pour Monsieur Crase ou Monsieur Benalla, le parjure est établi. La question se pose sur les trois autres, sur la façon dont ils se sont exprimés, les choses qui n'ont pas été dites, les contradictions avec la réalité, et c'est sur ce point que le procureur va devoir qualifier les choses." - François-Noël Buffet, membre du Bureau du Sénat

Le délit de faux témoignage est passible de 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende.

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