Peuple de France-Revue de presse: Macron écarte toute remise en cause de ses réformes et dénonce "la tyrannie d'une irréductible minorité"

mardi 19 mars 2019

Macron écarte toute remise en cause de ses réformes et dénonce "la tyrannie d'une irréductible minorité"

Emmanuel Macron a participé lundi soir à l'Elysée à son 11e débat en présence d'une soixantaine d'intellectuels. L'occasion de défendre les réformes engagées par le gouvernement.
Emmanuel Macron a participé lundi soir à l'Elysée à son 11e débat en présence d'une soixantaine d'intellectuels. L'occasion de défendre les réformes engagées par le gouvernement.

"On ne peut pas s'arrêter à la tyrannie d'une irréductible minorité" : au cours d'un débat avec 64 intellectuels organisé à l'Elysée lundi soir, Emmanuel Macron a fermement condamné les "Gilets jaunes les plus radicaux" et défendu son projet pendant plus de 8 heures.


Le chef de l'Etat a écarté toute remise en cause de ses réformes, notamment sur l'ISF et le non-cumul des mandats. Il a aussi rejeté une hausse des droits de succession mais également l'expérimentation d'un revenu universel de base.

"On a insuffisamment gardé en France le capital productif qui crée des emplois. Sortir du grand débat par un grand débat sur la fiscalité du capital n'est pas la bonne réponse. Qu'on lance une réflexion internationale, j'y suis favorable, le faire en France serait un contre-signal", a-t-il répondu.

"On est rentré dans ce débat sur une taxe que payaient trop certains. Je ne crois pas qu'on s'en sorte en en faisant payer d'autres", a-t-il ajouté.

Pour lui, les Gilets jaunes sont la "translation dans le réel de ce qui se passe sur les réseaux sociaux", à savoir "le langage désinhibé et la très grande violence sous couvert d'anonymat". 

"Ce que je peux faire sur les réseaux sociaux, maintenant je le fais dans la rue, l'anonymat devient une cagoule, un casque, et je peux faire le pire dans un lieu qui n'est pas mien, détruire des commerces, qui n'appartiennent à personne et n'ont pas de réalité", a-t-il décrit, évoquant les violences de samedi à Paris.

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Alors que les "gilets jaunes" réclament le RIC, référendum d'initiative citoyenne, le chef de l'État a plaidé pour une "démocratie délibérative". Emmanuel Macron s'est dit opposé "au référendum permanent". "Je pense qu'on doit garder une part d'autorité de rapport à la décision, a déclaré le président, et donc on ne peut pas s'arrêter à la tyrannie d'une irréductible minorité", a-t-il conclu. 

Sources: lejdd.fr - francetvinfo.fr


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2 commentaires:

  1. Comment Macron se permet il de traiter de tyrans les gilets jaunes.C'est il ce qu'est un tyran ? Un tyran,est un individu disposant d'un pouvoir absolu,aprés s'en être emparé de façon illégitime. Le tyran, c'est vous Mr Macron.

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