Peuple de France-Revue de presse: Démission ou dissolution : il n’y a pas d’autre issue pour Macron

dimanche 17 mars 2019

Démission ou dissolution : il n’y a pas d’autre issue pour Macron

Quatre mois de violences, ça suffit. Et aujourd’hui, tout empire. Macron doit partir ou dissoudre l’Assemblée. Démission ou dissolution. Il n’y a pas d’autre issue pour le bonimenteur de l’Élysée. Il a trop menti, trop insulté, trop méprisé le peuple, trop échoué.
Quatre mois de violences, ça suffit. Et aujourd’hui, tout empire. Macron doit partir ou dissoudre l’Assemblée. Démission ou dissolution. Il n’y a pas d’autre issue pour le bonimenteur de l’Élysée. Il a trop menti, trop insulté, trop méprisé le peuple, trop échoué.

Aucune autre mesure ne pourra ramener le calme dans le pays, tant le divorce entre Macron et le peuple est irréversible.


Quatre mois de révolte populaire à laquelle Macron refuse de répondre, tant son mépris du peuple est total, ont mis le pays en ébullition. Nous devenons la risée de la planète avec ce président incompétent qui s’est cru le roi du monde du haut de ses 39 ans, le jour de son élection et qui met le peuple dans la rue au bout de 18 mois de pouvoir sans partage.

Cet énième épisode du mouvement des Gilets jaunes prouve, si besoin était, que le peuple ne veut plus de ce président qui a tout raté.

Nous avons encore droit à des scènes de guérilla urbaine, à des affrontements violents entre casseurs et  forces de l’ordre, à des pillages, à des incendies, parce que Macron se révèle incapable de restaurer l’ordre républicain.

Quand se décidera-t-on à sévir contre les casseurs, à les priver de droits civiques et sociaux ? C’est le laxisme judiciaire qui encourage la violence.

Il faut avoir l’esprit vraiment tordu pour s’imaginer résoudre la crise par un Grand débat qui n’a intéressé que 1 % de l’électorat. Macron noie le poisson et joue la montre pour tenter de calmer la révolte.

Comment un tel perdreau de l’année sans expérience a-t-il pu arriver au sommet de l’État ?

À peine élu, il n’a rien trouvé de mieux que d’humilier publiquement le Cema et de sabrer le budget des armées.

Il n’a cessé d’insulter le peuple, le traitant tantôt d’illettré ou de fainéant, tantôt d’alcoolique ou de moins que rien.

[...]

100 % de dettes, 3,2 % de déficit, croissance en baisse, chômage persistant, la France de Macron a le bonnet d’âne de l’UE.

Et maintenant, c’est la chienlit permanente !

Ça suffit, place à un chef d’État compétent et amoureux de la France pour nous sauver du désastre !

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com


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1 commentaire:

  1. Au reste, la trahison des élites politiques françaises, en 2005, aurait dû susciter une révolution ou, du moins, une grève de l'impôt. Car, désobéir à l'expression claire de la volonté du peuple, lors d'un référendum, est de la sédition caractérisée. De sorte que, l'insurrection des gilets jaunes est bien tardive et leur agitation, encore trop bon enfant!

    C'est pourquoi, seul l'appel à l'armée, par Mélenchon, Le Pen et Dupont-Aignant, afin de déloger le gouvernement actuel et instaurer une assemblée constituante, en vue d'une sixième république, aurait l'autorité de transformer l'émeute actuelle en réelle convention nationale.

    Ces politiques auront-ils l'envergure de chefs d'État? Rien de moins sûr!...

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