Peuple de France - Revue de presse française et internationale: Incapable de gérer la crise, Macron se défausse sur l’armée

samedi 23 mars 2019

Incapable de gérer la crise, Macron se défausse sur l’armée

Le recours à l’armée voulu par Macron est pure folie et illustre une nouvelle fois le désarroi et la fébrilité qui se sont emparé du pouvoir.
Le recours à l’armée voulu par Macron est pure folie et illustre une nouvelle fois le désarroi et la fébrilité qui se sont emparé du pouvoir.

Un président aux abois, un ministre de l’Intérieur totalement dépassé, une justice laxiste avec les Black Blocs qui font la loi depuis le 1er mai 2018, conduisent à des prises de décisions irréfléchies et irresponsables, telles que vouloir opposer l’armée au peuple.


Incapable de gérer la crise, Macron se défausse sur l’armée. Il paie sa faiblesse et son manque de courage politique à Notre-Dame-des-Landes, où il a capitulé devant 150 zadistes hors-la-loi, encourageant ainsi la rébellion et la violence des casseurs.

Si la justice infligeait des sanctions dissuasives, avec prison ferme et perte des droits sociaux, nous n’en serions pas là ! Force doit rester à l’État et à la loi !

Les Gilets jaunes ne sont pas les ennemis de la France. Nous ne sommes pas au Venezuela et j’ose espérer que Macron n’est pas Maduro !

L’armée n’a pas vocation à faire du maintien de l’ordre. Elle n’est ni formée à cet exercice qui est un métier difficile, ni équipée de matériels de protection et d’armes non létales pour faire face aux émeutiers.

Elle sait combattre le terrorisme et l’ennemi extérieur, elle est entraînée et équipée pour cela.

Les policiers et gendarmes agissent en unités constituées, toujours regroupées afin d’éviter le lynchage d’un élément isolé.

Que feront trois militaires devant un monument si une horde de casseurs les agresse pour s’emparer de leurs armes automatiques ?

Quels seront les ordres donnés par la hiérarchie ?

Tirer dans le tas ? Impensable !

Se laisser désarmer ? On imagine l’ampleur du désastre si les émeutiers s’emparaient  d’armes automatiques.

Il n’y a que Ségolène Royal pour approuver cette décision ahurissante.

« Certes, les Black Blocs ne sont pas des terroristes, mais ils sèment la terreur. Et donc c’est la même chose », explique t-elle.

Dans l’art de dire n’importe quoi Ségolène Royal excelle. Rien de bien nouveau.

On tire à vue sur les terroristes. Cette dame veut-elle qu’on en fasse de même sur les Black Blocs ? Un peu de bon sens ne serait pas du luxe !

Le maintien de l’ordre exige une réponse graduée, prévoyant plusieurs stades d’utilisation des moyens de riposte après sommations, avec en ultime recours l’usage d’une arme à feu par un policier en danger de mort.

Cette graduation est inenvisageable avec des fusils automatiques équipant les soldats de la force Sentinelle. C’est le tout ou rien. Tirer ou se laisser désarmer, la réponse intermédiaire n’existe pas.

Par conséquent, en cas de coup dur, il faudra envoyer des renforts de police pour prêter main-forte aux soldats. Où est le bénéfice ?

Tout cela est la conséquence de l’incompétence d’Emmanuel Macron, de son amateurisme, de son imprévoyance, de sa désinvolture, de sa faiblesse qui l’ont conduit à la perte de contrôle de la situation.

Samedi dernier, il croyait naïvement que la crise était résorbée et que son Grand débat avait fait merveille. Monsieur faisait du ski pendant que Paris s’embrasait.

Il a d’abord voulu discréditer le mouvement en le classant à l’extrême droite. Cette « lèpre populiste » et cette « peste brune » que Griveaux nous ressert à longueur de journée.

Mais depuis quelques semaines, chacun reconnaît, à part l’inénarrable Hidalgo, que c’est l’extrême gauche et les islamo-gauchistes qui sont à la manœuvre.

Macron a voulu jouer la montre et le pourrissement. Il a perdu.

Aujourd’hui, il nous dit que le problème, c’est un noyau dur de 40 000 à 50 000 personnes téléguidées par Moscou ! (bloc-notes d’Yvan Rioufol)

Le voilà frappé par le complexe de persécution !

Le dernier sondage Viavoice est éloquent.

Malgré les violences et quatre mois après les premiers rassemblements sur les ronds-points, 57 % des Français soutiennent encore le mouvement des Gilets jaunes.

Macron et Castaner ne sont pas sortis de l’auberge !

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com


Sur le même thème lire aussi:


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Articles à lire aussi