Le Peuple: Le Défenseur des droits inquiet d’un « renforcement de la répression » en France

mardi 12 mars 2019

Le Défenseur des droits inquiet d’un « renforcement de la répression » en France

Dans son rapport annuel, cette autorité indépendante souligne aussi un « affaiblissement » des droits et libertés fondamentales, inspiré par l’état d’urgence de 2015.
Dans son rapport annuel, cette autorité indépendante souligne aussi un « affaiblissement » des droits et libertés fondamentales, inspiré par l’état d’urgence de 2015.

Des étrangers aux « gilets jaunes » en passant par la lutte antiterroriste : le Défenseur des droits pointe un « renforcement […] de la répression » en France et s’inquiète d’un « affaissement » des libertés inspiré par l’état d’urgence de 2015, dans son rapport annuel publié mardi 12 mars.


Dans son rapport 2018, qui couvre la période d’éclosion du mouvement des « gilets jaunes », l’institution présidée par l’ancien ministre de droite Jacques Toubon s’interroge notamment sur « le nombre “jamais vu” d’interpellations et de gardes à vue intervenues “de manière préventive” » lors de certaines manifestations.


Selon ce document, les directives des autorités pour gérer la contestation sociale « semblent s’inscrire dans la continuité des mesures de l’état d’urgence », décrété après les attentats du 13 novembre 2015. Ce régime d’exception, resté en vigueur pendant deux ans et dont certaines dispositions ont été conservées dans la loi, a agi comme une « pilule empoisonnée » venue « contaminer progressivement le droit commun, fragilisant l’Etat de droit », estime le rapport.


Pour le Défenseur, il a « contribué à poser les bases d’un nouvel ordre juridique, fondé sur la suspicion, au sein duquel les droits et libertés fondamentales connaissent une certaine forme d’affaissement ».

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1 commentaire:

  1. Je mets le cas des gilets jaunes à part. Mais, en ce qui concerne le terrorisme, personnellement je me réjouis qu'il y ait de la répression. Il ne manquerait plus qu'on les dorlote et qu'on leur tire simplement les oreilles après des attentats. Quand aux migrants, ils sont également hors la loi puisqu'ils rentrent clandestinement sur un territoire. Qu'il y ait de la répression pour protéger le peuple envahi ne me gêne pas non plus. Monsieur Toubon, le bisounours !

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