Peuple de France-Revue de presse: Un chauffeur de bus qui refusait de serrer la main de ses collègues femmes gagne aux prud’hommes

samedi 30 mars 2019

Un chauffeur de bus qui refusait de serrer la main de ses collègues femmes gagne aux prud’hommes

L'affaire avait fait grand bruit : un chauffeur de bus de Clermont-Ferrand avait été licencié pour avoir refusé de serrer la main de deux collègues femmes. Le conseil des prud'hommes a estimé que son geste ne relevait pas de la discrimination.
L'affaire avait fait grand bruit : un chauffeur de bus de Clermont-Ferrand avait été licencié pour avoir refusé de serrer la main de deux collègues femmes. Le conseil des prud'hommes a estimé que son geste ne relevait pas de la discrimination.

Etre licencié à cause du refus de serrer la main de collègues femmes ? Pour le conseil des prud'hommes de Clermont-Ferrand, ceci ne constitue pas une discrimination.


Le licenciement de Brahim M., évincé en 2016 pour ce motif, est donc considéré sans «cause réelle et sérieuse».

La régie de transports Epic T2C, la société qui l'employait, a ainsi été condamnée à verser à son ancien salarié une indemnité de 27 000 euros. L'entreprise n'ayant pas fait appel de cette décision des prud'hommes, datée du 15 janvier, celle-ci est désormais définitive. 

Mais pour la juridiction, le licenciement s'est uniquement appuyé sur un simple courrier, dans lequel les deux salariées se sont plaintes de la manière dont Brahim M. les avait saluées. Et les prud'hommes ont estimé que la raison invoquée ne pouvait justifier l'éviction du salarié : «Les faits du 13 février 2016 consistant à refuser de serrer la main à deux collègues femmes ne constituent pas un motif autorisant la rupture de la relation contractuelle». 

[...]

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