Peuple de France : « je suis musulman, je veux voir leur peau fondre, je veux les cramer !!! »: Un attentat évité à la prison de Béziers

vendredi 22 mars 2019

« je suis musulman, je veux voir leur peau fondre, je veux les cramer !!! »: Un attentat évité à la prison de Béziers

Un attentat a été évité de justesse ce jeudi à la prison de Béziers. Après avoir proféré des menaces, un détenu radicalisé a voulu asperger les gardiens d’huile bouillante, ces derniers sont parvenus à contrecarrer les projets de l’islamiste.
Un attentat a été évité de justesse ce jeudi à la prison de Béziers. Après avoir proféré des menaces, un détenu radicalisé a voulu asperger les gardiens d’huile bouillante, ces derniers sont parvenus à contrecarrer les projets de l’islamiste.

L’affaire aurait pu avoir un dénouement tragique. Heureusement, les surveillants du centre pénitentiaire de Béziers sont parvenus à éviter qu’un drame similaire à ce qu’il s’est passé à Condé-sur-Sarthe se produise.


Craignant qu’un détenu radicalisé ait pu faire entrer dans la prison un couteau en céramique, les surveillants ont procédé à deux fouilles sur l’individu. Celui-ci n’aurait visiblement pas apprécié le geste et aurait alors hurlé des menaces. Selon le syndicat FO Pénitentiaire, l’islamiste aurait alors crié par la fenêtre de sa cellule : 

« je suis musulman, je veux voir leur peau fondre, je veux les cramer !!! »

Selon le syndicat « pensant à une projection d’huile bouillante, les collègues n’ont pas pris de risque, ont coupé l’électricité et ont patienté avant de servir le repas. Ces mesures de précaution leur ont sûrement permis d’éviter le pire car lorsqu’ils sont intervenus, ils ont trouvé une casserole d’huile encore tiède ! »

Pour FO Pénitentiaire, cela ne fait aucun doute, il s’agit bien d’une « tentative d’attentat ». Le syndicat réclame, entre autres, la distribution aux gardiens de gilets pare-lame et que les plaques chauffantes soient retirées aux détenus radicalisés.


Le centre pénitentiaire de Béziers compterait actuellement quatre prisonniers radicalisés. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République.

Le 5 mars dernier, un détenu radicalisé et son épouse avaient grièvement poignardé deux surveillants avec un couteau en céramique. Un acte terroriste qui avait nécessité l’intervention du RAID. 



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