Peuple de France-Revue de presse: Violence. Pour le préfet de l’Hérault, la menace vient de l’extrême gauche et non de l’extrême droite

samedi 23 février 2019

Violence. Pour le préfet de l’Hérault, la menace vient de l’extrême gauche et non de l’extrême droite

Décidément, la commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite à l’initiative de la France Insoumise semble réserver encore des surprises pour sa présidente, la députée de Montpellier, Muriel Ressiguier.
Crédit : Lengadoc Info
Décidément, la commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite à l’initiative de la France Insoumise semble réserver encore des surprises pour sa présidente, la députée de Montpellier, Muriel Ressiguier. 

En effet, lors de l’audition du préfet de l’Hérault, Pierre Pouessel, ce dernier a affirmé que « l’extrême droite » ne représentait pas aujourd’hui une menace pour l’ordre public dans le département, contrairement aux groupuscules d’extrême gauche.

Dans l’Hérault l’ordre public est menacé par l’extrême gauche

Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé mercredi soir au dîner du CRIF vouloir dissoudre trois groupes d’extrême droite dont le Bastion Social, le préfet de l’Hérault a de son côté rappelé le lendemain à la commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite que ces derniers n’étaient pas une menace aujourd’hui dans le département.

Selon Pierre Pouessel, la droite radicale est représentée dans l’Hérault par la Ligue du Midi, Génération Identitaire et les Brigandes, des groupes qui « manifestement ne remplissent pas, notamment pour ce qui concerne la Ligue du Midi, tous les critères qui pourraient justifier leur dissolution au regard des dispositions de l’article L212-1 du code de sécurité intérieure. »


En revanche, pour le préfet il existe bien des menaces d’ordre public dans l’Hérault, mais celles-ci proviennent de l’extrême gauche :

« En bref, ils [les groupes d’extrême droite] ne me posent pas, au jour d’aujourd’hui, de vrai problème d’ordre public, à la différence des groupuscules d’extrême gauche, très actifs à Montpellier, qui se sont illustrés par une extrême violence le 14 avril dernier avec 200 black blocks préfigurant la manifestation parisienne du 1er mai et qui, de samedi en samedi, sont en tête des gilets jaunes pour affronter les forces de l’ordre. »


Des déclarations qui n’ont pas dû faire plaisir à Muriel Ressiguier qui entretient des liens avec ces groupes d’extrême gauche. La députée de La France Insoumise était d’ailleurs présente aux côtés des black blocks à la manifestation du 14 avril dernier.



Sur le même thème lire aussi:





Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Participer à la discussion

Articles à lire aussi