Peuple de France : Marine Le Pen réagit à sa convocation par la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite

jeudi 14 février 2019

Marine Le Pen réagit à sa convocation par la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite

Marine Le Pen, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, réagit à sa convocation par la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le parti de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale.
Marine Le Pen, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, réagit à sa convocation par la commission d’enquête parlementaire sur les groupuscules d’extrême droite initiée par le parti de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale. 

Elle dénonce la complaisance pour les violences d’extrême gauche qui se multiplient en ce moment.


Vous êtes convoquée, avec Marion Maréchal, par la Commission d’enquête parlementaire de lutte contre l’extrême droite. Comment réagissez-vous à cette convocation ?

Il paraît que nous allons être convoquées. Je ne suis pas étonnée que la France Insoumise, qui se prétend défenseur des institutions, en réalité les dévoie. La liste des groupuscules qui sont convoqués devant cette commission n’a strictement rien à voir, ni de près ni de loin, avec le Rassemblement national que je préside.

Le but est de faire de la politique politicienne en pleine campagne électorale. La France Insoumise est attachée aux institutions, mais lorsque vous leur donnez un minimum de pouvoir, ils s’en servent immédiatement pour les dévoyer.

Avez-vous des informations sur les accusations des groupuscules qui seraient visés ?

Oui, j’ai obtenu la liste de tous les gens qui sont censés faire l’objet d’une convocation. Je peux vous la transmettre si cela vous intéresse. Je vais y aller avec grand plaisir et leur parler d’une vie entière de victime de violences d’extrême gauche. Je peux vous annoncer que cela sera comme le procès Baupin. Ce procès en diffamation que monsieur Baupin a engagé et qui s’est retourné en procès de monsieur Baupin.


Cette convocation arrive dans une ambiance assez tendue au niveau intérieur. Les blacks blocs et les milices d’extrême gauche s’en prennent très violemment aux forces de l’ordre pendant les manifestations de gilets jaunes. Est-ce cela que vous allez aussi faire valoir devant cette commission ?

Bien entendu. Je vais rappeler toutes les violences des blacks blocs et des milices d’extrême gauche qui ont toujours fait l’objet d’une complaisance totale de la part du pouvoir et notamment du pouvoir socialiste et actuellement du pouvoir macroniste. J’expliquerai les raisons pour lesquelles, à mon avis, ils font l’objet d’une telle complaisance, alors que ce sont des structures qui répondent en tout point aux critères pour être dissoutes, en fonction de la loi.

Ils ont comme seul moyen d’expression, la violence. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas. Vous n’avez qu’à taper « antifa-image » sur n’importe quel moteur de recherche pour vous rendre compte du niveau de leurs affiches. Elles sont systématiquement, soit des appels à la violence, soit pire, des appels aux meurtres. Ils se sont depuis des années introduits dans toutes les manifestations pour saccager, brûler, casser et violenter.

Cette convocation va être très très intéressante. Je finis par être ravie d’y aller, même si je considère que la France Insoumise se décrédibilise et se déconsidère totalement encore une fois en dévoyant cette institution qu’est la Commission d’enquête.

On vous sent extrêmement remontée. Est-ce pour vous qu’une basse attaque politique ?

Il est absolument évident que c’est une basse attaque politique contre le Rassemblement national. La France Insoumise est en perte de vitesse totale, notamment sur le plan électoral. Ils réagissent ainsi aux très mauvais sondages qui se multiplient.

Marine Le Pen pour bvoltaire.fr


Sur le même thème lire aussi:

➜ Marine Le Pen dénonce un référendum "totalement bidon"



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Articles à lire aussi