Peuple de France : Macron: «Ils me tueront peut-être d'une balle, mais jamais d'autre chose»

vendredi 22 février 2019

Macron: «Ils me tueront peut-être d'une balle, mais jamais d'autre chose»

Dans un ouvrage paru le 21 février, le chef de l'État fait part de ses réflexions sur la crise des Gilets jaunes secouant la France depuis l'automne. Constatant «un gigantesque échec collectif», dont il dit prendre sa part, Emmanuel Macron n'entend pas faiblir: «Ils me tueront peut-être d'une balle, mais jamais d'autre chose», insiste le Président.
Dans un ouvrage paru le 21 février, le chef de l'État fait part de ses réflexions sur la crise des Gilets jaunes secouant la France depuis l'automne. Constatant «un gigantesque échec collectif», dont il dit prendre sa part, Emmanuel Macron n'entend pas faiblir: «Ils me tueront peut-être d'une balle, mais jamais d'autre chose», insiste le Président.

Début janvier, en pleine crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron a accordé une interview aux journalistes de L'Obs et France Inter, Cécile Amar et Cyril Graziani,
auteurs du livre «Le Peuple et le Président», où le locataire de l'Élysée a avoué qu'il n'était pas pour lui question de faiblir.

«Ils me tueront peut-être d'une balle, mais jamais d'autre chose», a-t-il dit.

Dans son entretien le Président a estimé également que le mouvement en question traduisait «un gigantesque échec collectif», dont il a dit prendre sa part.

«Beaucoup de gens avaient honte de leur vie, de ne pas parvenir à s'en sortir malgré leurs efforts. C'est nous qui devons avoir honte. C'est un gigantesque échec collectif, j'en prends ma part. Mais j'ai encore trois ans pour changer cela», a-t-il dit aux journalistes.

Emmanuel Macron admet avoir sous-estimé le mouvement des Gilets jaunes, en y voyant une grogne «plus faible que la plus petite mobilisation contre la réforme de la SNCF».

[...]

En savoir plus sur sputniknews.com


Sur le même thème lire aussi:



2 commentaires:

Anonyme a dit…

Donc, cette putain se croit invincible? Il faudrait le tuer avec certitude.

Gilbert Rocaries a dit…

Cela prouve qu'il est inquiet,voire aux abois.Malgré cela,il continue d'emmerder et critiquer le peuple.Une fin comme Kennedy,ça lui pend au nez s'il ne redresse pas la barre.Qu'il dégage c'est ce qu'il a de mieux a faire car il a échoué sur tout ce qu'il entreprend.Il se voyait régner sur l'europe et pourquoi pas le monde.Que ce minus arréte de réver,et retourne auprés de maman brigitte.

Articles à lire aussi