Peuple de France-Revue de presse: Les Jeunes communistes face à des accusations de viol et d'agression

lundi 25 février 2019

Les Jeunes communistes face à des accusations de viol et d'agression

Des adhérents du Mouvement des Jeunes communistes ont dénoncé des agressions sexuelles et des viols de la part d'autres membres et accusent les cadres du mouvement de couvrir les mis en cause.
Des adhérents du Mouvement des Jeunes communistes ont dénoncé des agressions sexuelles et des viols de la part d'autres membres et accusent les cadres du mouvement de couvrir les mis en cause.


Un an après #MeToo, les langues continuent de se délier. Selon les informations de L’Obs, le Mouvement des jeunes communistes est confronté à plusieurs accusations de viols et d’agressions sexuelles par des membres.
Les victimes accusent les cadres du mouvement de couvrir les mis en cause. Selon la secrétaire générale du mouvement, 11 dossiers existent, six pour viols et cinq pour agressions. Elle affirme que neuf adhérents ont été écartés du parti et que trois plaintes ont été déposées auprès de la justice.

Comme le raconte L’Obs, la situation est devenue très tendue au sein des jeunes communistes. Lors d’un congrès pour voter de nouveaux statuts, à la fin du mois de janvier, une jeune adhérente prend la parole pour dénoncer les violences sexuelles. Elle nomme deux des coordinateurs nationaux du mouvement et les a accusés de « protéger les agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’organisation ». Une dénonciation qui se termine sous les cris et les insultes, des adhérents affirmant : « On a purgé des camarades pour moins que ça, tu devrais fermer ta gueule ». Dans la confusion générale, 150 délégués se retrouvent dans une autre pièce pour élire un conseil national et sa coordination. Des formations jugées « illégitimes » par une partie du mouvement.


A l’origine de la scène ahurissante du congrès, un groupe Facebook baptisé « pas de violeurs dans nos deleg » [pour délégations, NDLR] et qui regroupe plusieurs dizaines de militants pour lutter contre les agressions. L’Obs a recueilli le témoignage de plusieurs jeunes femmes qui se disent victimes de viol ou d’agressions sexuelles, souvent lors d’événements organisés par le mouvement. Certaines ont décidé de porter plainte un à deux ans après les faits.

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