Revue de presse française et internationale - Peuple de France: Retour de 130 djihadistes en France: Non, Monsieur le ministre, ce ne sont pas des Français !

mercredi 30 janvier 2019

Retour de 130 djihadistes en France: Non, Monsieur le ministre, ce ne sont pas des Français !

Non, Monsieur le ministre de l’Intérieur, ce ne sont pas des Français avant d’être des djihadistes, ce sont d’abord des terroristes, des criminels, qui n’hésiteraient pas une seule seconde à massacrer des Français s’ils en recevaient l’ordre de Daech.
Non, Monsieur le ministre de l’Intérieur, ce ne sont pas des Français avant d’être des djihadistes, ce sont d’abord des terroristes, des criminels, qui n’hésiteraient pas une seule seconde à massacrer des Français s’ils en recevaient l’ordre de Daech.

Votre premier devoir, votre priorité, est de protéger justement vos compatriotes, les Français et non pas de livrer ces criminels au jugement de magistrats qui sont susceptibles d’être menacés et de ne pas être en mesure de prononcer les verdicts qui s’imposeraient.


Monsieur le ministre de l’Intérieur, vous serez complice de chaque attentat, crime ou agression qui seront commis par l’un ou l’une de ces djihadistes que vous autorisez à pénétrer en France.

Ces 130 djihadistes seront jugés et peut-être condamnés ou non, selon les décisions qui seront prises. Bien que vous supposiez, c’est vous qui l’affirmez : « Tous ceux qui rentreront en France seront judiciarisés et confiés aux juges. Lorsque le juge estimera qu’il faudra les mettre en prison – et ce sera l’essentiel des cas –  ils seront mis en prison. »

Et si ce n’était pas « l’essentiel des cas » ?

Comment pouvez-vous anticiper ainsi les verdicts des juges ?

Et si nombreux étaient remis en liberté ? En liberté de tuer ? Que ferez-vous ?

Et si vous les mettez en prison, en France, ces djihadistes seront considérés comme des héros par la majorité des musulmans, qu’ils soient étrangers ou binationaux, qui occupent nos prisons. Ils pourront « radicaliser » en toute quiétude et former de « nouveaux combattants pour l’Islam ».

Ces djihadistes ont tué, assassiné, décapité, et ils n’hésiteront pas à recommencer si vous leur en fournissez l’occasion en les réintroduisant dans la vie quotidienne des Français.

Ils ont choisi d’aller combattre pour leur Dieu « Allah » et la religion musulmane, en Syrie, en Irak, alors pourquoi ne seraient-ils pas jugés, condamnés et même exécutés, par les musulmans eux-mêmes ou par les Kurdes ?

Leur justice est bien moins clémente que la nôtre, mais ces assassins ont-ils laissé une chance aux chrétiens et aux musulmans qu’ils ont pris plaisir à massacrer ?

Ces 130 criminels viendront s’ajouter aux quelques centaines actuellement dans nos prisons qui seront remis en liberté au cours de cette année 2019 et les suivantes.

Nous aurions compris qu’à la rigueur vous ayez opté pour un internement, une relégation, hors de France, loin de nos frontières, pourquoi pas en Guyane, dans l’un de nos anciens bagnes, à Saint-Laurent-du-Maroni, dans des conditions plus humaines certes, bien qu’ils ne le méritent guère.

Ils ont délibérément quitté leur pays, la France, pour servir un autre État, un État ennemi de notre pays, un État qui ordonne de massacrer sans aucune pitié ceux qui étaient leurs frères, des enfants, des femmes, des vieillards. Ils n’ont pas hésité à torturer, à tuer, et ils recommenceront si l’occasion se présente, et elle se présentera quoi que vous fassiez, Monsieur le ministre.

Chaque Française, chaque Français, qui sera assassiné par l’un des ces djihadistes que vous accueillez, l’aura été à cause de vous et vous en serez tenu pour responsable.

Les Français s’en souviendront, soyez-en certain !

Manuel Gomez


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