Peuple de France : Paris. Des sans-papiers et demandeurs d’asile devant la préfecture de police pour réclamer leur régularisation

jeudi 31 janvier 2019

Paris. Des sans-papiers et demandeurs d’asile devant la préfecture de police pour réclamer leur régularisation

Des centaines de sans papiers et demandeurs d’asile se sont rassemblées, ce jeudi, devant la Préfecture de police de Paris pour réclamer leur régularisation.
Des centaines de sans papiers et demandeurs d’asile se sont rassemblées, ce jeudi, devant la Préfecture de police de Paris pour réclamer leur régularisation.

Environ 200 à 300 personnes sans papiers et demandeurs d’asile étaient rassemblés jeudi après-midi dans le calme devant la Préfecture de police de Paris (PP), dont l’entrée était protégée par un cordon de CRS, pour réclamer leur régularisation.
« Nous avons une liste de 720 noms mais la PP ne veut pas étudier plus de 30 dossiers par mois. Nous voulons une solution collective pour tous sans attendre », a déclaré Myriam, du collectif La Chapelle Debout. « Une délégation est dans le bâtiment pour demander la régularisation collective de 30 dossiers », déposés après une action de migrants fin décembre devant le théâtre parisien de la Comédie Française, a-t-elle ajouté.

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Parmi les manifestants, essentiellement des personnes venues d'Afrique subsaharienne: Mauritaniens, Soudanais, Ivoiriens, Sénégalais, Érythréens, Guinéens... "On veut des papiers. Sinon on ne peut pas travailler. Ce sont nos frères qui travaillent qui nous donnent à boire et à manger", explique Adama Dia, un Sénégalais de 41 ans arrivé en France en 2015.




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3 commentaires:

  1. Ils sont clandestins, c'est à dire hors la loi, car ils ne devraient pas se trouver sur le sol français et, pas gênés, ils réclament des papiers aidés par les associations subventionnées qui les soutiennent. Ce sont eux qui font la loi dans ce pays et nous devons accepter tout cela sans rien dire car nous serions xénophobes. C'est le monde à l'envers.

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  2. Je suis entiérement d'accord avec vous marie 22.Il est plus qu'urgent de prendre des décisions draconiénnes (n'en déplaise a toutes ces associations de gauche=qui les soutiennent.
    Nous ne pouvons pas fournir du travail a plus de 3 millions de francais,et on va se pencher sur le sort de ces immigrés.Comme vous dites c'est le monde a l'envers.

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  3. Non, non, il droit êtres envoyé chez eux , leur place las bas , en afrique.Si les associations vu l'aide, pas de probleme, mes avec leur propre l'argent, pas avec nous impots

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