Peuple de France - Revue de presse française et internationale: Matteo Salvini protège son peuple pendant que Macron le trahit tous les jours

mercredi 19 décembre 2018

Matteo Salvini protège son peuple pendant que Macron le trahit tous les jours

Non seulement l’Italie a refusé de signer le pacte de Marrakech, mais elle vient de durcir les conditions d’accueil des migrants qui détournent le droit d’asile.
Non seulement l’Italie a refusé de signer le pacte de Marrakech, mais elle vient de durcir les conditions d’accueil des migrants qui détournent le droit d’asile.

La politique de fermeté de Salvini a déjà payé. Les arrivées en Italie se sont effondrées de 90 % pendant que l’immigration en Espagne explose pour gagner les Pyrénées, avec Paris en ligne de mire.


Tout est fait encourager les clandestins à choisir la destination France, contre l’avis du peuple français que Macron méprise et ignore au plus haut point.

Le résultat ? Salvini est ovationné à chacun de ses déplacements, accueilli partout comme un général romain victorieux au retour de la guerre.

Tandis que Macron est sifflé, hué, insulté, avec certains manifestants qui portent son effigie au bout d’une pique ! Le nouveau Louis XVI qu’ils veulent dégager.

En envoyant son émissaire signer le pacte de Marrakech qui organise et légalise l’invasion de clandestins, Macron a tout simplement achevé son œuvre de démolition de l’identité française.

Soeren Kern nous dévoile les nouvelles décisions du gouvernement italien, un modèle de courage, de volontarisme et d’efficacité, pendant que Macron capitule et brade la France aux mondialistes de Bruxelles et de l’Onu.

Le Parlement italien vient de voter une nouvelle loi qui durcit les règles d’accueil des migrants, facilite les expulsions de délinquants et instaure la déchéance de nationalité pour les terroristes ! Une loi votée par 396 voix contre 99 !

En France, c’est une large majorité qui s’est opposée à la déchéance de nationalité pour les terroristes et jihadistes partis combattre nos soldats en Irak et en Syrie.

À comparer avec la loi asile-immigration de Macron, qui ne règle rien et aggrave tout.

À Marseille, c’est un clandestin tunisien, arrêté maintes fois mais jamais expulsé, qui a massacré deux jeunes filles de 20 ans. Que faisait-il encore en France ?

À Strasbourg, c’est un barbare multirécidiviste condamné 27 fois qui a semé la mort en plein marché de Noël. Que faisait-il en liberté ?

C’est le laxisme judiciaire et la lâcheté des dirigeants que les innocents paient au prix fort lors de chaque attentat.

Que dit cette loi italienne, appelée aussi « décret Salvini » ?

Elle met fin au régime de protection humanitaire en limitant l’asile en Italie. Seul un vrai réfugié de guerre ou un persécuté politique pourra demander l’asile.

La loi prolonge la période de détention des migrants, la portant de 90 jours à 180 jours, temps jugé nécessaire pour vérifier l’identité et la nationalité des migrants.

Ces 180 jours s’ajoutent à une période de 30 jours de détention dans un hotspot aux frontières extérieures de l’UE. Ce qui porte la détention possible à 210 jours !

La loi Salvini augmente le budget des expulsions alors que la loi asile-immigration de Macron l’a baissé !

La liste des délits entraînant la révocation du statut de réfugié est élargie. Menaces ou violences à l’encontre d’un fonctionnaire ou représentant de l’ordre public. Agressions physiques. Mutilations génitales féminines. Vols. Autant de crimes et délits qui entraîneront la condamnation et l’expulsion des coupables.

Le refus de l’asile sera automatique pour ces délits.

La loi prévoit l’élaboration d’une liste de pays d’origine non à risque pour limiter les abus et les détournements du droit d’asile.

Seront pris en compte les déclarations incohérentes, les faux renseignements ou faux papiers, les refus de prise d’empreintes digitales, les ordonnances d’expulsion, les menaces de trouble à l’ordre public, les clandestins qui n’ont pas immédiatement demandé l’asile, etc.

L’accès aux structures d’accueil de l’asile sera limité ainsi que l’accès aux services sociaux davantage contrôlé.

La déchéance de nationalité devient réalité pour les  coupables de crimes liés au terrorisme, s’ils ont acquis la nationalité italienne après leur naissance.

La nouvelle loi a également renforcé les règles visant à garantir la sécurité publique, tant en matière de lutte contre le terrorisme que contre l’infiltration criminelle dans les marchés publics.

« La police municipale des villes de plus de 100 000 habitants sera autorisée à utiliser des pistolets Taser et les lois anti-mafia sont renforcées ».

« Avec des critères, du bon sens et d’excellents résultats, nous avons mis de l’ordre, des règles, du sérieux, de la transparence et de l’homogénéité dans le système d’accueil des demandeurs d’asile, devenu une marchandise, un business hors de contrôle financé par le peuple italien », a déclaré Salvini.

« Nous devons accueillir les réfugiés qui fuient les guerres, mais les migrants économiques n’ont pas leur place en Italie. À l’ère de la communication mondiale, un message clair est envoyé aux migrants de tous les pays et aux passeurs ; ils doivent comprendre qu’ils doivent changer de travail. Celui qui fuit la guerre est mon frère, mais celui qui vient ici pour vendre de la drogue et créer du désordre doit retourner dans son pays. »

Évidemment, presse de gauche et associations vivant de l’immigration hurlent au racisme.

Salvini a rétorqué : « Je crois que ceux qui contestent le décret sur la sécurité ne l’ont tout simplement pas lu. Je ne comprends pas où est le problème : il expulse les criminels et intensifie la lutte contre la mafia, le racket et le trafic de drogue. »

Pour mémoire, près de 700 000 migrants sont arrivés en Italie au cours des cinq dernières années, mais depuis l’arrivée au pouvoir de Salvini, leur nombre a fortement décru. Selon l’OIM, 23 000 migrants seulement sont arrivés au cours des onze premiers mois de 2018 contre 120 000  en 2017 et 180 000 en 2016 !

En même temps que le décret, Salvini a annoncé que l’Italie ne signerait pas le Pacte mondial pour les migrations des Nations unies.

Le Pacte mondial non seulement fait de la migration un droit de l’homme, mais il veut pénaliser toute critique du mouvement migratoire au titre de la législation sur les crimes de haine.

Le 28 novembre, le Premier ministre Giuseppe Conte a déclaré devant le Parlement :

« Le Pacte mondial pour les migrations pose des questions et des problèmes qui préoccupent nombre de nos concitoyens. Par conséquent, nous estimons nécessaire d’en débattre au Parlement. Une décision sera prise à l’issue de ce débat, comme en Suisse. Le gouvernement ne se rendra pas à Marrakech et adoptera ou non le pacte de l’Onu une fois que le Parlement se sera exprimé. »

Plus d’une douzaine de pays ont annoncé qu’ils ne signeraient pas l’accord. Les pays occidentaux comprennent : l’Australie, l’Autriche, la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, la Hongrie, Israël, l’Italie, la Lettonie, la Pologne, la Slovaquie, la Slovénie, la Suisse et les États-Unis.

On mesure ainsi l’abîme qui ne cesse de se creuser entre la politique migratoire de Salvini, protecteur du peuple italien, et celle de Macron, fossoyeur de la France.

Le sujet est tellement explosif en France que Macron l’a totalement écarté du grand débat national. Lâcheté et hypocrisie sont gravées dans l’ADN de Macron.

La crise des Gilets jaunes n’est qu’un avant-goût de ce qui attend Macron et sa clique. L’immigration a ruiné la classe moyenne. Et Macron n’a qu’une obsession, aggraver la situation en signant le pacte de Marrakech pour satisfaire aux délires mondialistes de l’Onu et de Bruxelles.

C’est une désintégration de la nation qu’il nous prépare, avec des lendemains tragiques qui vont embraser le pays comme jamais depuis 1945.

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com


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