Revue de presse - Peuple de France: Gilets jaunes : pour la presse étrangère, Paris est devenu une "zone de guerre"

dimanche 2 décembre 2018

Gilets jaunes : pour la presse étrangère, Paris est devenu une "zone de guerre"

Très impressionnée par l’ampleur des dégâts, la presse étrangère rend compte de la troisième journée de mobilisation du mouvement des “gilets jaunes”. Un mouvement pris en otage par les extrémistes, mais aussi un révélateur des inégalités dans le monde.
Très impressionnée par l’ampleur des dégâts, la presse étrangère rend compte de la troisième journée de mobilisation du mouvement des “gilets jaunes”. Un mouvement pris en otage par les extrémistes, mais aussi un révélateur des inégalités dans le monde.

Des voitures renversées, des boutiques incendiées, des monuments nationaux saccagés et, partout, des casseurs à l’œuvre en marge – ou en concert – avec les “gilets jaunes”, ces manifestants qui, depuis deux semaines déjà, mobilisent les médias étrangers en France.
Cette troisième journée de mobilisation a été, de loin, la plus violente et la plus spectaculaire, marquée par de nombreux affrontements avec les forces de l’ordre, notamment à Paris. A cela s’ajoute, écrit samedi 1er décembre le quotidien espagnol El Pais, un “président débordé se trouvant ce jour-là à 11 000 km de là [à Buenos Aires pour le sommet du G20] et une opposition compromise par son soutien à un mouvement aux objectifs incertains”.

Mais ce sont surtout ces images spectaculaires des ravages des casseurs dans Paris qui ont retenu l’attention des médias étrangers : “La situation a dégénéré. C’est le chaos”, résume El Pais.


Le correspondant du Times de Londres décrit, lui, comment la capitale française est devenue une “zone de guerre” :

“Des gendarmes et des CRS – quelque 4 600 représentants des forces de l’ordre étaient ce jour-là dans les rues de Paris – ont utilisé des gaz lacrymogènes, tiré des grenades assourdissantes et utilisé des canons à eau contre des manifestants portant des masques de ski et des casques à moto qui ont pris en otage ce qui apparaissait au début comme une protestation pacifique contre la hausse des impôts et la chute du niveau de vie dans le pays”.

Il s’agit “de la crise la plus sérieuse du gouvernement d’Emmanuel Macron”, écrit pour sa part The New York Times qui rappelle que ces manifestations – et dégradations – ne se sont pas limitées à la capitale française. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans des villes de province et des militants ont brièvement mis le feu à la préfecture du Puy-en-Velay, rappelle le quotidien américain. Ces événements ont provoqué une “sérieuse inquiétude dans un pays pourtant familier des manifestations de masse”, poursuit le journal. Condamnant les violences depuis Buenos Aires, le président français a convoqué une réunion d’urgence de ses ministres dès son retour, dimanche 2 décembre, à l’Elysée.

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1 commentaire:

  1. IMMIGRO-ISLAMO-COLLABOS, ESCROCS, VOYOUS, VOLEURS. ETAT FRANÇAIS de MERDE!!!!!!

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