Peuple de France-Revue de presse: "Gilets jaunes" : des bus entiers attendus samedi pour prendre le contrôle des frontières

mercredi 19 décembre 2018

"Gilets jaunes" : des bus entiers attendus samedi pour prendre le contrôle des frontières

L’appel au blocage des frontières, lancé pour samedi 22 décembre par les "gilets jaunes", connaît une puissante résonance dans les Pyrénées-Orientales où s’organise un acte VI d’ampleur espérée nationale. Direction, le péage du Boulou.
L’appel au blocage des frontières, lancé pour samedi 22 décembre par les "gilets jaunes", connaît une puissante résonance dans les Pyrénées-Orientales où s’organise un acte VI d’ampleur espérée nationale. Direction, le péage du Boulou.


Le mot d’ordre est national. Clair et net. Pour le sixième samedi de mobilisation, ce week-end à venir donc, les "gilets jaunes" ont décidé de prendre le contrôle des frontières.
Objectif : "Bloquer tous les camions à l’import comme à l’export", vise "La France en colère", le collectif fondateur de la protestation.


À cet effet, Priscilla Ludosky et Éric Drouet, deux figures historiques du mouvement hexagonal, ont appelé les troupes à opter pour des organisations régionales. Hauts-de-France, Alsace, Bretagne, Auvergne Rhône-Alpes… Et forcément Occitanie.

Destination les Pyrénées-Orientales pour tous les "gilets jaunes" du territoire, invités à envahir comme un seul homme l’autoroute A9 de la barrière de péage du Boulou au Perthus. Sans oublier la départementale 900, côté route.

À trois jours du rendez-vous, l’action de force ainsi se profile. Massive ? "On sait déjà que des bus seront affrétés depuis Montpellier, Albi Castres, Montauban, Toulouse et Nîmes. Narbonne devrait également venir mais ils nous rejoindront en voiture", annoncent plusieurs référents perpignanais, comptant également sur la présence de la porte-parole nationale, Priscilla Ludosky.

La messagère aurait même prévu d’adresser une déclaration depuis le Boulou, exactement comme elle l’a fait samedi dernier sur la place de l’Opéra à Paris.

"L’idée, c’est de porter un nouveau coup dur à l’économie, mais en laissant cette fois les particuliers circuler normalement, comme les routiers qui rentreront chez eux et pourront en justifier. Les autres seront obligés de rester sur place, sachant que le samedi ils ont interdiction de rouler dès 22 heures", précise un des relais de la contestation.

[...]

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