Peuple de France-Revue de presse: Ce féminisme de salon qui muselle les femmes françaises

samedi 22 décembre 2018

Ce féminisme de salon qui muselle les femmes françaises

Une élue de Paris s’indignait devant une publicité de lingerie exposant une jolie paire de fesses féminines ornée d’une culotte aguichante sur la façade des Galeries Lafayette. Dans le même temps, la journaliste Zineb el Razoui recevait des menaces de mort...
Une élue de Paris s’indignait devant une publicité de lingerie exposant une jolie paire de fesses féminines ornée d’une culotte aguichante sur la façade des Galeries Lafayette. Dans le même temps, la journaliste Zineb el Razoui recevait des menaces de mort...
Les réveillons de Noël et du 31 décembre approchent, mais nous savons que le temps des festivités ne sera qu’une trêve avant la réouverture nécessaire des débats et des luttes politiques amorcés en 2017. Car il est de notre devoir de continuer à parler et à chercher des solutions pour sortir de cette succession de fléaux qui frappent nos compatriotes :
crise du pouvoir d’achat des classes populaires et des classes moyennes ; crise démocratique liée à une gouvernance de plus en plus technocratique et de moins en moins légitime ; crise identitaire liée à l’immigration de masse et au laxisme judiciaire.
Cependant nous aurions tort d’ignorer une menace qui grandit en se nourrissant des crises précédentes : la montée de la barbarie islamiste, qui attaque les fondements de notre civilisation et en premier lieu, notre rapport aux femmes et à la féminité, notre conception de la complémentarité (certains diraient l’ « égalité ») entre les hommes et les femmes.
En effet, il y a quelques jours, une élue de Paris s’indignait devant une publicité de lingerie exposant une jolie paire de fesses féminines ornée d’une culotte aguichante sur la façade des Galeries Lafayette. Dans le même temps, la journaliste Zineb el Razoui recevait des menaces de mort après avoir affirmé que l’Islam devait « se soumettre (…) à la critique (…) à l’humour (…) aux lois de la République (…) au droit français ». Enfin, une étude affolante de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP*) et de l’Insee paraissait dans le plus grand silence. Cette enquête révèle que le nombre de victimes de violences sexuelles avait bondi de 53% en 2017 par rapport à l’année précédente. 93.000 victimes disent avoir subi un viol ou une tentative de viol, contre 58.000 en 2016 et pour les victimes d’au moins « un fait de violences sexuelles », les chiffres sont passés de 173 000 victimes à 265 000 en 2017 !
« Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Par de pareils objets, les âmes sont blessées, et cela fait venir de coupables pensées. ». Ce sont par ces paroles que Molière révèle l’hypocrisie du faux dévot tartuffe, l’homme qui surjoue la vertu, mais dont les plans et le comportement sont empreints du plus grand vice. Elles nous rappellent la fausse indignation de cette élue parisienne, prompte à s’offusquer d’une jolie pièce de lingerie, mais incapable de soutenir une femme qui met sa vie en danger pour défendre la dignité de chacune de ses compatriotes.
En 2019, les Tartuffes de tous bords peuvent rester aux vestiaires. Chez nous, les femmes vivent librement : elles travaillent, elles portent ce qu’elles veulent, elles disent ce qu’elles veulent, ou alors ce n’est plus la France. Cacher le corps des femmes c’est céder sur nos valeurs et laisser la barbarie islamiste dicter notre conduite.
Tribune libre de Virginie Joron, Présidente de groupe au Conseil régional Grand Est
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