Le Peuple: «Ignominie immigrationniste»: droite et souverainistes mettent en garde contre le pacte de Marrakech

mardi 11 décembre 2018

«Ignominie immigrationniste»: droite et souverainistes mettent en garde contre le pacte de Marrakech

Le pacte onusien sur les migrations a été approuvé à Marrakech ce 10 décembre par quelque 150 pays, dont la France. Des élus républicains, le Rassemblement national, Debout la France et l'UPR ont condamné cette décision.
Le pacte onusien sur les migrations a été approuvé à Marrakech ce 10 décembre par quelque 150 pays, dont la France. Des élus républicains, le Rassemblement national, Debout la France et l'UPR ont condamné cette décision.

Bien que de nombreux pays se soient retirés du Pacte de l'ONU sur les Migrations, la France et plus de 150 pays (sur les 193 pays représentés à l'ONU) étaient présents à Marrakech ce 10 décembre pour l'approuver formellement.
Si Emmanuel Macron n'était pas physiquement présent, retenu en France en cette période troublée, c'est le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne qui est venu pour représenter le gouvernement.

La présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, qui n'a pas attendu l'approbation formelle du pacte pour le dénoncer, a déploré ce 10 décembre que les Français soient «tenus à l’écart d’une décision qui va changer à jamais le visage» de la France. Partant, l'ex-finaliste de la présidentielle de 2017 a appelé à la mobilisation contre l'«ignominie immigrationniste qu’est le Pacte de Marrakech». 

Nicolas Dupont-Aignan, chef de file du parti Debout la France (DLF), considère qu'Emmanuel Macron, en autorisant l'adoption du pacte onusien, a piégé la France «dans la spirale d’une submersion migratoire soutenue et encouragée par le droit international».

Interrogé par France 2, le député Les Républicains (LR) des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti a averti : «Demain avec le Pacte de Marrakech les migrants pourraient avoir les mêmes droits sociaux que les nationaux, la critique de l’immigration massive par les journalistes pourrait être interdite.» Et l'élu de faire valoir qu'«un tiers des pays européens refus[ait] déjà ce texte».

François Asselineau, président du parti favorable au Frexit, l'Union républicaine populaire (UPR), interrogé au micro de RT France a jugé que, par «principe de précaution», la France aurait mieux fait de ne pas signer ce pacte ce 10 décembre. «Il n'y a aucune urgence à signer ce pacte, on peut très bien [le] signer dans six mois ou dans un an et déjà se donner [d'ici là] le temps de la réflexion», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, a-t-il noté, «le peuple français en a absolument assez que des gens prennent des décisions en son nom». Partant, selon François Asselineau, Emmanuel Macron eut été mieux avisé d'organiser un référendum au sujet de ce pacte, qui, juge-t-il, «s'inscrit dans le principe de la mondialisation».

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