Revue de presse - Peuple de France: “Valeurs Actuelles” dénonce la montée de la christianophobie en France et « le silence assourdissant des grands médias »

vendredi 16 novembre 2018

“Valeurs Actuelles” dénonce la montée de la christianophobie en France et « le silence assourdissant des grands médias »

Article d’intérêt, d’un jeune professeur d’histoire, Kevin Bossuet, dans Valeurs Actuelles, dénonçant la montée de la christianophobie en France et « le silence assourdissant des grands médias » au nombre desquels on ne comptera désormais plus l’hebdomadaire auquel il collabore.
Article d’intérêt, d’un jeune professeur d’histoire, Kevin Bossuet, dans Valeurs Actuelles, dénonçant la montée de la christianophobie en France et « le silence assourdissant des grands médias » au nombre desquels on ne comptera désormais plus l’hebdomadaire auquel il collabore. 

Et puis, citer l’Observatoire de la christianophobie comme source d’information sur ce phénomène dont la croissance est plus que préoccupante, est encourageant pour notre travail fort rarement repris par nos « grands médias », y compris chrétiens…


"Mercredi dernier, c’est un véritable acte de vandalisme qui s’est produit au sein de l’abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux. En effet, à l’intérieur de l’église datant du XIe siècle, plus de quarante chaises ont été volontairement réduites en miettes et de très nombreuses tables ont été renversées. Cette exaction christianophobe qui constitue, par le symbole qu’elle représente, un acte déshonorant autant pour la France que pour la République, n’a fait réagir pratiquement aucun responsable politique, et n’a été relayée par quasiment aucun grand média. Heureusement que sur les réseaux sociaux, certains internautes n’ont pas hésité à dénoncer cette odieuse profanation qui serait passée complètement inaperçue sans leur précieuse intervention. Bref, c’est encore une fois dans l’indifférence générale qu’on s’en est pris, en France, à un lieu de culte chrétien.

Ce fait divers, que certains qualifieront volontiers d’insignifiant, voire d’anecdotique, en dit pourtant long sur la gravité et l’ampleur des actes christianophobes qui se produisent chaque semaine, sur notre territoire, sans que personne ne prenne la peine de s’en émouvoir publiquement. Depuis le début de l’année 2018, ce ne sont effectivement pas moins de 200 actes christianophobes environ qui ont été recensés en France par l’Observatoire de la christianophobie. En 2017, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, les atteintes aux sépultures et aux édifices chrétiens se sont élevés à 878 et constituent environ 90 % des atteintes globales aux édifices religieux et aux sépultures. Autant dire que nous sommes ici en présence d’une véritable tendance qui apparaît comme particulièrement inquiétante.

Que ce soient les incendies criminels, les actes de vandalisme ou encore les vols avec ou sans effraction, on ne compte plus le nombre faramineux d’atteintes à notre patrimoine et à nos symboles chrétiens. Par exemple, en juillet dernier, c’est le cimetière Saint-Roch de Pontarlier (Doubs) qui a été profané. Des statues du Christ ont été descellées et brisées, des pots de fleurs ont été renversés, et des plaques commémoratives ont été morcelées. Dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 août, sur l’île de Noirmoutier (Vendée), c’est carrément la tête de la Vierge et celle de l’Enfant-Jésus d’une immense statue qui ont été décapitées. En septembre dernier, à Tréguier, dans les Côtes-d’Armor, ce sont des tags antireligieux qui ont été retrouvés sur les murs et les portes de la cathédrale Saint-Tugdual. Quant aux deux chapelles du couvent des Sœurs du Christ, elles ont vu leur plancher être arrosé d’huile de vidange, leurs fenêtre être barricadées et leurs portes être cadenassées et enchaînées. Ces quelques exemples, qui sont évidemment loin d’être exhaustifs, illustrent à merveille la haine antichrétienne qui existe dans notre pays.

Ces délits de lèse-chrétienté sont la plupart du temps le fait de fanatiques d’extrême gauche, souvent très proches des milieux satanistes, ainsi que des lobbies laïcards, féministes et LGBT. Les tags et les graffitis laissés sur le lieu des profanations sont, de ce point de vue, toujours très équivoques. A Besançon, par exemple, la cathédrale Saint-Jean, qui a été à plusieurs reprises taguée au cours des derniers mois, a eu droit aux inscriptions suivantes : « Gendarmes assassins, cathos complices », « Nos vies, nos corps nous appartiennent » ou encore « A bas la charité, vive la solidarité ». En février dernier, à Strasbourg, ce sont des tags agrémentés du slogan « ni Dieu ni maître » qui ont été retrouvés sur les murs et le portail de la cathédrale Notre-Dame.

En outre, les musulmans intégristes, mus par leur volonté effrénée de répandre et d’imposer leur doctrine politico-religieuse partout où ils se trouvent, commettent également de nombreux actes christianophobes. En juillet 2016, c’est bien deux islamistes qui, à Saint-Etienne-du-Rouvray, ont lâchement assassiné le père Hamel dans une église. En février 2018, à Mâcon (Saône-et-Loire), c’est un immense drapeau turc qui a été déroulé sur le parvis de l’église Saint-Pierre au cours d’un mariage. En juillet dernier, à Reims, un individu, après le spectacle son et lumière, n’a pas hésité à crier « Allahou Akbar ! Vive Daech ! Je vais vous égorger ! » à tous les individus qu’il croisait devant la cathédrale des sacres. « Je vais faire un attentat ! Je vais faire sauter la cathédrale » a-t-il alors surenchéri. Ces crimes, ces délits et ces provocations christianophobes, qui sont loin d’être des actes de folie, participent allègrement à la stratégie d’intimidation et de terreur si chère aux islamistes […]"

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