Revue de presse - Peuple de France: Manche : Polémique autour d'un réfugié acquitté d'un viol car il n'avait pas "les codes culturels"

dimanche 25 novembre 2018

Manche : Polémique autour d'un réfugié acquitté d'un viol car il n'avait pas "les codes culturels"

"Les jurés ont estimé que l'auteur n'avait pas pris conscience de l'absence de consentement de la victime au moment des faits", a expliqué l'avocat de la plaignante au Figaro.
"Les jurés ont estimé que l'auteur n'avait pas pris conscience de l'absence de consentement de la victime au moment des faits", a expliqué l'avocat de la plaignante au Figaro.


D'après le journal local La Manche Libre, qui a couvert le procès, "les experts qui ont examiné l’accusé s’accordent tous pour le décrire comme narcissique et égocentré et que dans la culture masculine du Bangladesh, son pays d’origine, “les femmes sont reléguées au statut d’objet sexuel”."
Une excuse culturelle utilisée par l'avocate de la défense, qui a déclaré que son client "n'avait pas les codes culturels" pour prendre conscience qu'il violait la jeune femme.

Cette difficulté d'intégration semble ne pas s'être arrangée depuis 2015 : le journal cite aussi le témoignage du capitaine de police de la sûreté départementale de Saint-Lô, qui a déclaré devant la cour que "lors de l'audition de l'accusé en garde à vue, il a dû placer un brigadier entre l'interprète et le mis en cause car ce dernier tentait de lui peloter les cuisses. Selon lui, l'accusé “considère les femmes françaises comme des p****, il a un comportement de prédateur”".

Suite au début de polémique, l'avocat de la plaignante qui affirme avoir subi un viol a précisé au Figaro que "l'origine de l'accusé n'a pas été un élément déterminant mais un élément parmi d'autres. Les débats ont tourné autour de la notion de consentement. Les jurés ont estimé que l'auteur n'avait pas pris conscience de l'absence de consentement de la victime au moment des faits."

Parmi les réactions, la députée Les Républicains Valérie Boyer a écrit une lettre au Premier ministre, demandant : "Allons-nous laisser admettre qu'il existe une culture qui permet aux hommes de violer les femmes?" "Un migrant viole deux mineures et ressort libre, le tribunal considérant les “codes culturels” du criminel comme circonstance atténuante. Laxisme criminel d'une justice qui n'en a que le nom. Le silence des féministes toujours aussi assourdissant!", s'est insurgé sur Twitter Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national.

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