Revue de presse - Peuple de France: Gilets jaunes: Macron n'entend changer ni "d'avis, ni de cap"

mardi 27 novembre 2018

Gilets jaunes: Macron n'entend changer ni "d'avis, ni de cap"

Ce mardi, après que des manifestations ont encore agité Paris et le pays ce week-end, motivées par un ras-le-bol fiscal et social, Emmanuel Macron s'est exprimé. Il a assuré entendre les mécontents mais, s'il a annoncé de nouvelles mesures, il a surtout réaffirmé ses positions.
Ce mardi, après que des manifestations ont encore agité Paris et le pays ce week-end, motivées par un ras-le-bol fiscal et social, Emmanuel Macron s'est exprimé. Il a assuré entendre les mécontents mais, s'il a annoncé de nouvelles mesures, il a surtout réaffirmé ses positions. 

Ce mardi, Emmanuel Macron s'est exprimé publiquement à l'occasion des premiers pas du Haut Conseil pour le climat, en présence du Conseil national de la transition écologique.


Alors que les gilets jaunes ont manifesté et frappé les esprits dans le pays ce week-end, il a commencé par marteler qu'il n'entendait changer ni "d'avis, ni de cap", cap qu'il a décrit comme "juste et nécessaire".

"Ce qu’on dit durant une campagne, quelque soit la campagne, engage. On ne peut pas être le lundi pour l’environnement et le mardi être contre la hausse de la taxe sur le carburant", a-t-il argué. Le président de la République a saisi l'occasion de dénoncer la contradiction qu'il prête à une opposition, désormais unie dans son opposition à l'orientation fiscale de sa politique énergétique: "Cette taxe a été votée en 2009, 2014, 2015, engageant de nombreuses personnalités de différents bords." Il a filé ses attaques contre ses détracteurs dans le monde politique, les accusant de diffuser des "rumeurs et des fausses informations". "Que des responsables politiques s’en fassent l’écho, ce n’est pas digne", a-t-il posé. 

Il a déclaré que politique sociale et politique environnementale allaient de pair: "Nous devons entendre l’alarme sociale mais il y a aussi une alarme environnementale qu’il ne faut pas oublier". Il a doublé son propos en soutenant qu'il fallait s'occuper de front de "la fin du monde et de la fin du mois". S'il a détaillé plusieurs mesures d'accompagnement, de 7 à 8 milliards d'euros dévolus au soutien aux énergies renouvelables à une adaptation de la fiscalité à la fluctuation des prix, il a surtout promis une "grande concentration de terrain", mobilisant les territoires mais aussi les gilets jaunes. 

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1 commentaire:

  1. Que ceux qui nous gouvernent (si l'on veut)pensaient aux Françaises et Français avant leur intérét personnel je pense que cela changerait beuacoup de choses. Hélas ceux qui travaillent sont moins considérés qu'un (envahisseur) immigré bénéficiant de multiples aides sociales, sans avoir jamais cotisé. Carte bleu,logement gratuit,transports gratuits)On oublie les pauvres françaises et français qui eux cotisent,et n'arrivent pas pas à boucler le mois.Je constate que LIBERTE/EGALITE/FRATERNITE c'est malheureusement du passé. Cette devise n'a vraiment plus de sens dans ce monde actuel.La France n'est plus un pays démùocratique. Ancien combattant d'Algérie,je suis titulaire de la croix de combattant (gagnée sur la frontiére tunisienne) non pas dans une urne électorale comme certains dirigeants. Qu'allons nous laisser à nos héritiers,une France en ruine et certainement islamisée. Peuple de France,il est grand de réagir face aux innombrales erreurs volontaires de ces énarques qui nous dirrigent pour leur propre intérét. Vive la France

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