Revue de presse - Peuple de France: Contre “l’absurdité” nationaliste, Macron veut une Europe forte

mercredi 7 novembre 2018

Contre “l’absurdité” nationaliste, Macron veut une Europe forte

Le chef de l’État est revenu au micro d’Europe 1 sur le cap qu’il souhaiterait faire prendre à l’Union européenne, “de plus en plus fracturée” par les populismes qui “jouent sur les peurs partout”.
Le chef de l’État est revenu au micro d’Europe 1 sur le cap qu’il souhaiterait faire prendre à l’Union européenne, “de plus en plus fracturée” par les populismes qui “jouent sur les peurs partout”.

Alors que les élections européennes arrivent à grands pas, Emmanuel Macron a fait part à l’antenne d’Europe 1 ce mardi 6 novembre de ses inquiétudes face aux nationalismes qui fleurissent dans de nombreux pays de l’Union européenne. Le chef de l’État a pu compter sur son prologue sur le centenaire de la Première Guerre mondiale pour faire le lien avec le risque populiste. La semaine dernière, il avait d’ailleurs comparé la période actuelle avec celle de l’entre-deux-guerres.

Le président de la République a notamment invoqué « l’itinérance mémorielle » de la Grande Guerre pour mieux dénoncer « l’absurdité de ces conflits, l’absurdité du nationalisme belliqueux » qu’il sent monter dans « une Europe de plus en plus fracturée », notamment par des partis qui « jouent sur les peurs partout ». Pour redonner confiance aux citoyens européens, Emmanuel Macron veut donc une Europe plus souveraine, forte et protectrice, au contraire d’une « Europe ultralibérale qui ne permet plus aux classes moyennes de bien vivre ».

« On a besoin d'une Europe qui protège davantage les salariés, qui soit moins ouverte à tous vents », a-t-il expliqué, plaidant pour une « réponse véritable, avec nos principes » à la question migratoire, avec « une politique de développement et de sécurité de protection de nos frontières ». Aussi, face au péril « des puissances autoritaires qui réémergent et se réarment aux confins de l’Europe », Emmanuel Macron a promu une Europe capable d’assurer sa sécurité « de manière plus souveraine ». Pour se « protéger à l’égard de la Chine, de la Russie et même des États-Unis d’Amérique », le chef de l’État a donc plaidé pour « une vraie armée européenne ».

Emmanuel Macron est ensuite revenu sur des thèmes plus proches des Français, tels les violences à l’école. Sur ce dernier thème, Emmanuel Macron se veut intransigeant. Notifié qu’un gendarme avait été nommé proviseur adjoint en Seine-Saint-Denis, le président de la République veut aller « beaucoup plus loin », en effectuant un « travail en profondeur […] de civilisation, moral, éducatif, culturel et sécuritaire » dans les quartiers où surviennent ces violences scolaires.

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