Revue de presse - Peuple de France: Champs-Elysées : des casseurs de l'ultragauche et des banlieues

lundi 26 novembre 2018

Champs-Elysées : des casseurs de l'ultragauche et des banlieues

Contrairement à ce que prétend l'exécutif, les débordements violents survenus samedi à Paris, à l'occasion du rassemblement des “gilets jaunes”, ne sont pas seulement le fait de membres de l' “ultradroite”.
Contrairement à ce que prétend l'exécutif, les débordements violents survenus samedi à Paris, à l'occasion du rassemblement des “gilets jaunes”, ne sont pas seulement le fait de membres de l' “ultradroite”.

Le gouvernement est à pied d'œuvre, sans doute occupé à élaborer des réformes, mais pas seulement. Depuis plusieurs semaines, et d'autant plus ces derniers jours, les ministres s'attachent à dénigrer les « gilets jaunes » et à attribuer les débordements survenus lors des blocages et rassemblements à ceux que l'exécutif qualifie d' « ultradroite ».
Pourtant, des notes des renseignements jusqu'aux images de la manifestation parisienne de samedi 24 novembre, tout laisse à penser que les violences sont loin d'être uniquement commises par la frange de la population que le pouvoir honnit.

D'une part, comme le rapportait vendredi Le Parisien, une note confidentielle de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) datée de mercredi indiquait que les forces de l'ordre redoutaient « 80 à 120 militants de l’ultra droite et de 100 à 200 de l’ultra gauche ». 

Dans le même temps, plusieurs personnalités politiques ou journalistes s'inscrivent en faux contre les déclarations du ministre de l'Intérieur. C'était notamment le cas de l'ancien socialiste Emmanuel Maurel, sur Twitter. Présent sur les Champs-Élysées lors de la manifestation, le député européen déclarait que « contrairement à ce que raconte Castaner, les 'gilets jaunes' ne sont pas, majoritairement, des 'séditieux d'extrême droite'. Grande hétérogénéité, beaucoup de femmes, de retraités, etc... ne caricaturons pas ce mouvement ! »

D'autres clichés publiés sur le réseau social présentent des signes distinctifs de l'extrême gauche. On y voit pas exemple des mentions contre les « flics » et les « fachos », des drapeaux à l'effigie de Che Guevarra ou encore le « A » des anarchistes tagué sur des bâtiments dégradés, sur les Champs-Élysées.

Enfin, rappelons cette séquence publiée ce dimanche dans un sujet de BFM TV : un homme, cagoulé, déclare : « Nous on vient des banlieues, on n’a rien à voir avec la manif. On vient pour casser, on a des problèmes avec la justice donc on vient se venger ».


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Source: valeursactuelles.com


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