Revue de presse - Peuple de France: CES PROGRESSISTES QUI N’EN SONT PAS

vendredi 16 novembre 2018

CES PROGRESSISTES QUI N’EN SONT PAS

Toute la gauche caviar, forcément, se dit progressiste et fustige pire cloue au piloris tous ceux qui voudraient s’y opposer.
Toute la gauche caviar, forcément, se dit progressiste et fustige pire cloue au piloris tous ceux qui voudraient s’y opposer.

Le progrès a toujours été une valeur sûre. Être pour le progrès, donc progressiste, ça pose son homme. Encore faut-il savoir de quoi l’on parle, car dans ce mot, comme pour n’importe quel autre, chacun peut y mettre ce qu’il veut.

En général, dans la bouche des progressistes, cela veut dire que l’on est fatalement dans le camp du bien et que, bien entendu, tous les autres sont des méchants. Définition très confortable, mais un peu courte ! Surtout, que trop souvent, elle ne traduit qu’une affectation tout à fait formelle ; les faux-culs sont légion dans cette confrérie de benêts rances. Mais il n’échappe plus à personne que la plupart des prétendus progressistes n’en sont pas.

Toute la gauche caviar, forcément, se dit progressiste et la droite molle, comme à son habitude, rêvant de faire jeu égal, ne veut surtout pas rester sur le bord de la route. Chacun y met sa valeur ajoutée et y apporte ce qu’il croit, car nos progressistes autoproclamés ont fait du terme « progrès » un mot fourre-tout, un peu comme une auberge espagnole : on y apporte ce que l’on veut bien se mettre sous la dent. Que cet agrégat, de nostalgiques dégénérés, finisse par se mélanger allègrement dans une danse macabre de fin de règne, c’était couru d’avance, mais ne trompe personne : son impuissance à faire passer ses idées est désormais irréversible. C’est que, depuis quelque temps, le réel l’a cruellement rattrapé.

Malgré tout cela, tout le monde reste attaché à la notion de progrès, voire si le bon vieux temps de nos grand-mères pouvait avoir un charme certain. Peu de gens invoquent un retour au passé, à part quelques nostalgiques de la lampe à pétrole. Même complètement dévoyé, et même s’il reste flou, le progressisme, le vrai, se place à un niveau tout à fait honorable. Il est difficile de ne pas se dire progressiste puisque son but est l’amélioration, du bien-être de l’individu et des peuples, sous toutes ses formes – sociale, technique et scientifique.

Macron et la plupart des macronistes se disent progressistes, mais quand ils nous disent que le progrès, c’est le monde sans frontières et des flux migratoires sans contrôle, l’Europe fédérale et l’abolition de l’État-nation, la mobilité et la précarisation professionnelle pour tous, on a plutôt l’impression qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent.

Ils ont tellement perverti le terme « progressiste » que leur progressisme a de moins en moins d’impact sur une population de moins en moins idiote. Alors, aujourd’hui, Macron modifie son discours – le progressisme est trop connoté à gauche – et il nous parle maintenant de « souveraineté européenne » : de pire en pire ! Faut oser ! En voulant s’adapter à l’ambiance du moment, il prend encore une fois les Français pour des débiles ! Bientôt, il va nous dire qu’il est patriote et souverainiste !

Macron n’est qu’un pur produit du système, qui cherche à s’adapter aux circonstances. Mais son objectif de faire de la France une société inclusive et un territoire sans frontières, restera toujours son credo. Malgré quelques replâtrages abusifs, son progressisme n’est qu’une façade fissurée pour masquer son européisme forcené, car il sent bien le vent tourner. Pour instaurer le stade ultime de l’Union européenne : le fédéralisme, il est prêt à tout ! Attention, sa détermination peut le rendre très dangereux.

Patriotes, soyez vigilants !

Claude Picard pour observatoiredumensonge.com


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