Revue de presse - Peuple de France: Carburant ou travail, nous ne préférons aucune taxe, Monsieur Macron !

mardi 6 novembre 2018

Carburant ou travail, nous ne préférons aucune taxe, Monsieur Macron !

Énorme ! Emmanuel Macron préfère pénaliser les automobilistes que les travailleurs. Les uns et les autres (qui sont souvent les mêmes) apprécieront.
Énorme ! Emmanuel Macron préfère pénaliser les automobilistes que les travailleurs. Les uns et les autres (qui sont souvent les mêmes) apprécieront.

Nous pensions qu’il se reposait, mais en réalité il cogitait « lourd » dans son cottage normand. Croyant sans doute apaiser une partie des Français, le Président de la République a déclaré dans plusieurs journaux régionaux :


"Je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail."

Coincé entre une politique du tout-à-l’État et des sondages en baisse, confronté à un mécontentement croissant de la population, le Président de la République se rend compte que son errance idéologique peut aussi se manifester dans ses propos.

En « préférant la taxation du carburant à celle du travail », Monsieur Macron oublie deux choses :

"Pour la cinquième année consécutive, la France présente le système de taxation le moins compétitif de l’OCDE. Elle a l’un des taux d’impôt sur les sociétés les plus élevés de l’OCDE (34,4 %), des impôts fonciers élevés, une taxe annuelle sur la fortune, une taxe sur les transactions financières, et un impôt successoral. En France, l’impôt sur le revenu des particuliers est élevé et progressif, tant pour les dividendes que pour les revenus du capital."

  • la taxation des carburants d’origine fossile a pour but de diminuer l’usage de ceux-ci. En taxant lourdement le travail, l’État français décourage aussi ce dernier. Comme il tente maladroitement de le faire pour le tabac, la « malbouffe » ou l’usage des pailles en plastique. Et comme l’a souligné H16 dans nos colonnes, taxer le carburant, c’est aussi taxer les travailleurs. La taxe sur les carburants est une taxe sur le travail.

IL N’Y A PAS À PRÉFÉRER UNE TAXE SUR UNE AUTRE

En prétendant « agir pour le bien de la planète », ce gouvernement comprend-il qu’il se drape dans le ridicule ? Qu’il plombe le pouvoir d’achat des Français, dans un pays où le taux de croissance et le taux de chômage ne parviennent pas à égaler les performances des pays voisins, en dépit de la conjoncture favorable ? Pendant ce temps, le reste du monde se fiche des émissions de CO2 et des accords de Paris.


Monsieur Macron a-t-il conscience qu’en calquant sa politique super-étatiste sur celle de ses prédécesseurs, il ne fait qu’aggraver les maux de la France : ses sur-législations, ses sur-taxations, ses lourdeurs administratives et ses reculades ? Rater le train du progrès, par la faute d’une vision manichéenne (taxes, taxes, taxes), c’est ne rien comprendre aux enjeux qui se présentent sous nos yeux.

[...]

La rédaction de Contrepoints


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1 commentaire:

  1. il oublie aussi qu'il parle d'une deuxième journée de solidaire qui paye encore les employés ,le peuple et macron une taxe pour respirer, une bonne idée aussi,une taxe sur les connards du gouvernement qui se branlent les couilles a dormir comme au sénat

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