Revue de presse - Peuple de France: Videos: « Réagir peut tout changer »: Quand le violeur est toujours un Français blanc

vendredi 5 octobre 2018

Videos: « Réagir peut tout changer »: Quand le violeur est toujours un Français blanc

Le racisme anti-Blancs n’existe pas ! Ah bon. Pourtant, le gouvernement le promeut.
Le racisme anti-Blancs n’existe pas ! Ah bon. Pourtant, le gouvernement le promeut.

Madame Schiappa, qui est secrétaire d’État à quelque-chose-qui-ne-sert-à-rien, vient, avec l’argent des contribuables français, de concocter un bel exemple du soi-disant antiracisme qui est en réalité du racisme anti-Blancs et, par extension, anti-Français.
Qu’y voit-on ? Dans le métro, un mâle blanc visiblement en rut, mal rasé ou rasé à la mode, se caresse l’entre-jambe et fixe la jeune femme assise en face de lui et dont on apprendra qu’elle se prénomme Sofia. Les yeux de l’homme blanc répugnant disent clairement qu’il va la violer. Par bonheur, le vilain Blanc en rut descend à la prochaine station. Sofia, sauvée, se réfugie auprès d’un couple dont la femme appartient aux origines de la diversité et l’homme, assis à côté d’elle, est noir. Il est souriant et semble inoffensif. Suit un petit encart : « Dans la fiction, l’agresseur descend à la station suivante. Dans la réalité, Sofia a été violée. »

Ce clip fait partie de la campagne de communication du gouvernement « Réagir peut tout changer » contre les violences sexistes et sexuelles, lancée le 30 septembre 2018. Composée de 4 clips, chacun dénonçant un comportement à faire changer (attouchements à l’école, harcèlement de rue, violence d’un mari et « manspreading » dans les transports en commun), tous les agresseurs sont des Blancs.




Souvenez-vous des affiches apposées sur les murs de Paris dont l’objectif était de dénoncer les incivilités des resquilleurs. Les auteurs des délits étaient systématiquement des Blancs. Il est dommage que les concepteurs de la campagne n’aient pas eu la curiosité de passer quelques heures à certaines stations de métro ; citons Château-Rouge ou Châtelet, au hasard. Ils auraient pu constater quelle était la clientèle qui fraudait.

Marlène Schiappa, enfermée dans son obsession de détruire l’homme blanc, à l’instar des publicitaires de la campagne citée plus haut, n’a pas eu le courage, et surtout l’honnêteté, de s’informer sur la réalité des viols en France. Elle aurait pu constater que la population appartenant à la diversité est celle qui en commet le plus. Mais chut ! Il ne faut pas le dire. Mais le cinéaste Gérard Boyadjian, lui, a le courage de le dire.

Raphaël Delpard pour ripostelaique.com

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