Revue de presse - Peuple de France: Quand la presse de gauche commence à découvrir l'islamisation de la France

lundi 29 octobre 2018

Quand la presse de gauche commence à découvrir l'islamisation de la France

C’est ce qu’on pourrait appeler un réveil tardif, très tardif. Les deux journalistes qui avaient recueilli les confidences d’un président dépassé et au lourd passif refont parler d’eux avec une enquête sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis.
C’est ce qu’on pourrait appeler un réveil tardif, très tardif. Les deux journalistes qui avaient recueilli les confidences d’un président dépassé et au lourd passif refont parler d’eux avec une enquête sur l’islamisation de la Seine-Saint-Denis. 

Un mal qui n’est pas nouveau, mais que la presse de gauche commence à découvrir avec une bonne dose de cynisme. Signe que les temps sont à la crise, voire à l’agonie, même le chef du squelette socialiste, Olivier Faure reconnaît une « colonisation à l’envers ».
 

Assiste-t-on au dernier tremblement du futur cadavre France ou s’agit-il d’un réveil tardif, mais salutaire de nos petites élites ? La parution du livre de Fabrice Lhomme et Gérard Davet intitulé « Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert » a secoué un peu le microcosme médiatique. Les papiers s’empilent, les émissions se succèdent avec toujours la même question. Y a-t-il vraiment une islamisation de la Seine Saint-Denis et de la France ? Une question qui amenait directement devant les tribunaux il y a encore quelques mois et qui peut aujourd’hui être posée malgré les coups de boutoir des derniers gauchistes.

Le réel peut enfin être murmuré

Poser la question, c’est aussi y répondre. Il faut être aveugle pour ne pas comprendre que des centaines de villes et quartiers en France sont arrivés à un degré extrême d’islamisation. Dans leur fameux ouvrage, les deux compères (aidés d’étudiants en journalisme) ont notamment interviewé Fadela Benrabia, préfète à l’égalité des chances (déjà tout un programme…). Ce qu’elle dit a valu des condamnations à d’autres, mais c’était avant que Le Monde et l’oligarchie n’autorisent à dévoiler un pan de la réalité française. On peut lire « La population a complètement été transformée. Les Blancs s’en vont, les Arabes non musulmans ou complètement intégrés dans le creuset républicain s’en vont aussi. Restent massivement ceux qui acceptent de vivre avec pas de charcuterie, pas de possibilité pour les femmes de se promener dans l’espace public ».

L’Etat a laissé faire à tel point qu’on naturalise à tour de bras des gens qui ne respectent aucune valeur française. Benrabia en donne un savoureux exemple : « Quand je suis arrivée en Seine-Saint-Denis, la masse m’a impressionnée. La masse des foulards et des barbus. La première cérémonie de naturalisation, j’étais un peu scotchée. Vous venez de faire un discours sur les valeurs de la République, et vous remettez des décrets de naturalisation à des femmes qui portent le niqab ». Et voilà comment la France se suicide sous les yeux d’une majorité bâillonnée en voie d’être dépassée par les minorités agissantes.

Des minorités qui ont le soutien croissant de corps de l’Etat comme la police qui s’islamise de manière impressionnante. Un phénomène relaté depuis longtemps dans nos colonnes, mais que découvre la presse bien pensante. Une presse qui a même le culot de dire que le livre de Lhomme et Davet est intéressant, mais qu’il ne nous apprend pas grand-chose. Il n’apprend rien à ceux qui ont les yeux depuis toujours, mais il est une révélation pour la presse de gauche. Le simple fait que Les Inrockuptibles parlent de livre « polémique » illustre le simple fait que dire le réel n’est pas encore entré dans les gènes de la plupart des journalistes.

Mais si l’islamisation est aussi vive et implacable dans des quartiers de plus en plus nombreux, c’est parce que les politiques ont tout fait pour préparer le terrain. Immigration massive, refus d’assimilation, clientélisme. Des élus comme Martine Aubry (à Lille) et Claude Bartolone (Seine Saint-Denis) sont visés dans le livre de Lhomme et Davet sans qu’ils ne soient directement cités comme les promoteurs d’une prochaine guerre civile. Deux barons du socialisme, lequel a interdit pendant trente ans de dire la réalité afin de ne pas combattre un fléau mortel.

Alors le choc est fort lorsque l’actuel patron du PS, Olivier Faure, a déclaré hier sur les ondes de France Inter qu’ « il existe des endroits où le fait de ne pas être issu de l’immigration peut poser problème à des gens qui sont issus de ces quartiers et qui peuvent se sentir exclus (…) Il y a des endroits où il y a des regroupements qui se sont faits, génération après génération, et qui donnent le sentiment que l’on est dans une forme de colonisation à l’envers ». Le déménagement du siège du PS des beaux quartiers parisiens à Ivry-sur-Seine aurait-il créé un électrochoc que plus personne n’attendait ? Oui et non, car en digne représentant du gauchisme, Faure explique que la « colonisation à l’envers » est le sentiment que lui a confié une « concitoyenne »…

Que pense alors Faure sans faire parler des gens non identifiés et absents ? Le patron du PS pense qu’il n’y a pas trop d’immigration. Il faut juste accueillir les nombreux nouveaux venus dans de meilleures conditions. En Seine Saint-Denis histoire qu’ils ne se sentent pas perdus ou ailleurs afin d’accélérer une islamisation dramatique de la France ? Faure laisse le choix à la Macronie qui perpétue cette politique portée pendant plus de trois décennies par nos élites old school. Comme quoi l’ancien monde et le nouveau suivent le même chemin mortel.


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