Revue de presse - Peuple de France: Des passagers empêchent l’expulsion d’un migrant condamné pour viol d’une adolescente

mercredi 17 octobre 2018

Des passagers empêchent l’expulsion d’un migrant condamné pour viol d’une adolescente

La scène se déroule sur la piste d’un aéroport anglais. Des passagers empêchent l’expulsion d’un migrant condamné à neuf ans de prison pour sa participation au viol collectif d’une adolescente.
La scène se déroule sur la piste d’un aéroport anglais. Des passagers empêchent l’expulsion d’un migrant condamné à neuf ans de prison pour sa participation au viol collectif d’une adolescente. 

L’âme de justicier qui sommeillait chez une dizaine de passagers d’un avion de ligne en partance pour la Turquie ne pouvait laisser expulser un migrant somalien sans réagir. La scène se déroule sur la piste d’un aéroport anglais.
Les réparateurs de torts présents dans l’appareil se révoltent contre cette évacuation odieuse. Bouh… « Ils le séparent de sa famille ! » Les Misérables : chapitre cinq. Le responsable des forces de police qui encadrent la « Cosette de Somalie » tente de raisonner les protestataires. En vain.

L’expulsé, qui semble avoir compris qu’il était l’enjeu d’un mélodrame larmoyant, se met à pousser des cris de bête qu’on égorge. Aaaaaaaargh… Sous-entendu : « À moi, à l’assassin, je suis la victime d’un racisme épouvantable. » Le flagrant délit d’oppression tyrannique est avéré, l’indignation du bobo voyageur redouble d’intensité.

Les tentatives d’apaisement de l’insurrection ne donnant aucun résultat, l’attelage police-migrant descend de l’avion sous les applaudissements du public. Le rescapé remercie l’assistance mais oublie de citer son professeur de théâtre… La gaffe du débutant.

Les valeureux passagers peuvent désormais s’envoler vers d’autres aventures… Satisfaits d’avoir sauvé Yaqub Ahmed, condamné à neuf ans de prison pour sa participation au viol collectif d’une adolescente, le tout en compagnie d’un bon ami ex-combattant de l’État islamique.

L’histoire ne dit pas quelle a été la réaction de ces samaritains volants lorsqu’ils ont pris connaissance du pedigree de leur protégé. Imprégnés de la fiction entretenue autour du pseudo-réfugié forcément innocent puisque fuyant guerres et dictateurs, ils n’ont en rien cherché à connaître les raisons de cette expulsion. La fiction du pauvre réfugié victime n’a toujours pas supplanté la réalité auprès du gogo compatissant. Alors que l’avion n’avait pas encore décollé, une hôtesse aurait dû leur dire qu’ils planaient déjà à 10.000 mètres au-dessus du sol.

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