Peuple de France - Revue de presse française et internationale: Macron : un imposteur en fin de parcours

jeudi 18 octobre 2018

Macron : un imposteur en fin de parcours

Je dois le redire une fois de plus : dès le départ, Macron m’est apparu comme un imposteur et comme un produit fabriqué et vendu au public à la façon d’une nouvelle marque de lessive.
Je dois le redire une fois de plus : dès le départ, Macron m’est apparu comme un imposteur et comme un produit fabriqué et vendu au public à la façon d’une nouvelle marque de lessive.

Dès le départ aussi, il y a eu une dimension absolument contraire à la démocratie dans la façon dont il a pu s’imposer, qu’il s’agisse de l’élimination de François Fillon par des manœuvres sordides. ou de l’invocation de la Shoah et d’Oradour-sur-Glane pour diaboliser Marine Le Pen,
ou bien encore qu’il s’agisse du soutien hégémonique dont il a bénéficié dans les grands médias ou des sommes massives et suspectes qui se sont déversées dans ses caisses de campagne.

Il n’était pas difficile de voir ce qu’il y avait derrière l’étiquette Macron posée sur le baril de lessive.

Il suffisait d’écouter ses propos et de noter les monstruosités qui s’y trouvaient, dissimulées dans un brouillard de débilités et de propos contradictoires destinés à dire une chose et son contraire.

Macron était le candidat de la nomenklatura mondiale qui veut éliminer les procédures démocratiques, confier le pouvoir à des instances supranationales, asservir les populations, noyer les identités dans le relativisme et le multiculturalisme, éliminer les paroles dissidentes et divergentes.

Macron était aussi le candidat de ceux qui veulent disqualifier moralement ceux qui divergent aux fins de mieux les effacer, changer la population pour mieux dissoudre les repères dont celle-ci pourrait encore disposer.

Il n’a cessé de gouverner conformément à ce que la nomenklatura mondiale attendait de lui.

Il n’a, je l’ai écrit cent fois, jamais été libéral au sens français du terme : il n’a pris aucune des mesures qui auraient été indispensables pour que le chômage baisse et que la croissance reparte, ce qui explique pourquoi le chômage reste élevé et pourquoi la croissance est asthénique.

Il n’a pas été mis en place pour cela.

Il n’a pas inversé les flux migratoires et pas jugulé l’insécurité ni l’islamisation : il n’a pris, là encore, aucune des mesures qui auraient été indispensables à ces fins. Il n’a, là encore, pas été mis en place pour cela.

Ce que n’attendaient peut-être pas ceux qui l’ont mis en place, c’est qu’il montre des inclinations délétères et très équi­voques susceptibles de conduire les plus résignés et les plus anesthésiés à douter.

L’affaire Benalla, l’été dernier, a sans doute été (on l’apprendra peut-être un jour) un coup de semonce destiné à l’inciter à se tenir et à se retenir.

La transformation de la cour de l’Élysée, le jour de la fête de la musique en un fragment de la gay pride, avec participation présidentielle, n’a pu qu’apparaître comme une provocation désastreuse aux yeux de conseillers en communication ayant encore un peu de rationalité.

La transformation d’un voyage présidentiel à Saint-Martin, censé avoir été organisé pour que la confiance dans le Président remonte, en ce qui a semblé avoir été une continuation du fragment de la gay pride, en version plus virile, et ressemblant davantage à ce qui se passe dans les soirées cuir de boîtes de nuit du Marais (rien ne manquait, ni le pantalon baissé, ni la transpiration, ni le doigt d’honneur) n’a pu qu’apparaître comme un cataclysme supplémentaire aux yeux des mêmes conseillers en communication.

Que des humoristes en général prudents et politiquement corrects comme Fabrice Éboué ironisent et notent que Macron « s’émoustille » devant des Noirs torse nu et en sueur est un signe éloquent.

Qu’au moment de son départ, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb souligne, sans se retenir, que la situation dans le pays s’aggrave et peut ressembler au chaos ou à la guerre civile, est un autre signe.

Un tel produit devenu président souille la fonction présidentielle, et celle-ci est très atteinte.

Le conseil des ministres se dépeuple peu à peu, et trouver des remplaçants se complique.

Les grands médias sont passés de l’idolâtrie à un mépris de moins en moins caché.

Il reste 23 % de gens à avoir une opinion favorable de Macron. C’est infiniment peu.

Et Macron ne peut s’empêcher de continuer à afficher son mépris de la France et des Français. Il n’a pas été mis en place pour aimer son pays. Il ne fait même pas semblant. Il ressemble à un imposteur en fin de parcours. C’était prévisible. C’est venu plus vite encore que je l’imaginais.

GUY MILLIERE pour les4verites.com


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2 commentaires:

le blog de l'ourson a dit…

Sauf que même en fin de parcours, il peut se maintenir puisqu'aucune élection proche n'est programmée. Les européennes, quel que soit le résultat ne modifieront pas le contenu de l'assemblée nationale. Donc, on râle, on grogne, mais au final ce ne sert à rien!

pascalchoptattoo a dit…

VOUS POUVEZ PARTAGER MASSIVEMENT la constitution , beaucoup je pense vos ce reconnaître face à macron ..un peux long désolez mais prenez en bien attention ..L'alinéa 11 du même texte précise que “tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler, a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence”. Les 8 millions de Français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, les chômeurs en fin de droits qui survivent avec l'ASS, le RSA ou rien du tout, apprécieront le caractère "convenable" et hautement constitutionnel de ces "moyens d'existence
Le 1er alinéa de l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 affirme le "droit au travail" et, aussitôt après, celui à la "protection contre le chômage" : “Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage”. Les chômeurs non indemnisés, ceux que l'on oblige à accepter des emplois indignes ou des formations non désirées sous peine de sanctions apprécieront également.
ARTICLE 5.
Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.
Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.
ARTICLE 11.
Lorsque la proposition de loi n'est pas adoptée par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum portant sur le même sujet ne peut être présentée avant l'expiration d'un délai de deux ans suivant la date du scrutin.
ARTICLE 40.
Les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique.
ARTICLE 50.
Lorsque l'Assemblée nationale adopte une motion de censure ou lorsqu'elle désapprouve le programme ou une déclaration de politique générale du Gouvernement, le Premier ministre doit remettre au Président de la République la démission du Gouvernement.
ARTICLE 53.
Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l'organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l'État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l'état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu'en vertu d'une loi.Ils ne prennent effet qu'après avoir été ratifiés ou approuvés.
Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées.
ARTICLE 68-2.
Toute personne qui se prétend lésée par un crime ou un délit commis par un membre du Gouvernement dans l'exercice de ses fonctions peut porter plainte auprès d'une commission des requêtes.
ARTICLE 75-1.
Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France.

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