Revue de presse - Peuple de France: Le jihadiste présumé relâché par erreur reste en liberté

vendredi 26 octobre 2018

Le jihadiste présumé relâché par erreur reste en liberté

Jeudi Oualid B., un jihadiste présumé relâché par erreur, a été relaxé après avoir été accusé d'être sorti du périmètre dans lequel il est assigné.
Jeudi Oualid B., un jihadiste présumé relâché par erreur, a été relaxé après avoir été accusé d'être sorti du périmètre dans lequel il est assigné. 


Oualid B., un jihadiste présumé relâché en avril après une erreur d'un juge d'instruction, est maintenu en liberté: la cour d'appel de Paris a relaxé jeudi cet homme qui était soupçonné d'être sorti du périmètre que lui ont assigné les autorités.
Cet homme a été jugé en appel le 13 septembre pour "déplacement interdit à l'extérieur du périmètre déterminé par le ministère de l'Intérieur pour prévenir la commission d'acte de terrorisme", ainsi que recel d'images faisant l'apologie du terrorisme et conduite sans permis. 

Mais il s'agit là de l'affaire dans l'affaire. Car Oualid B. a surtout fait parler de lui après sa remise en liberté. Il était en prison depuis août 2016, dans l'attente de son procès qui aura lieu aux assises du 12 au 30 novembre.

En avril, il a bénéficié d'une erreur procédurale: un juge d'instruction a oublié de renouveler sa détention provisoire, conduisant mécaniquement à sa libération, ce qui a déclenché une vive polémique.

Depuis sa libération, Oualid B. est suivi de très près par les autorités. Il doit pointer deux fois par jour au commissariat de Meaux, ville qu'il n'est pas autorisé de quitter.

Or un policier a affirmé l'avoir reconnu le 16 mai vers 21h au volant d'une Clio bleue en dehors de la commune et alors qu'il n'a pas le permis de conduire. A l'audience, le policier, qui craignait pour sa sécurité, a témoigné via un procédé d'anonymisation, filmé dans une autre salle, dans l'obscurité et la voix modifiée. Il a redit être "certain" d'avoir vu Oualid B. ce soir là.

Mais le propriétaire de la voiture a également témoigné et affirmé qu'il ne connaissait pas le prévenu, à qui il n'avait jamais prêté la Clio. Autre élément de poids: Oualid B. et le propriétaire de la voiture se ressemblent beaucoup. Même barbe fournie, même cheveux rasés, une carrure identique. Le policier a donc pu les confondre.

La cour a confirmé la relaxe prononcée en comparution immédiate à Meaux (Seine-et-Marne).

[...]

En savoir plus sur bfmtv.com

Sur le même thème lire aussi:


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Participer à la discussion

Articles à lire aussi

Faire un don à Peuple de France avec PayPal