Revue de presse - Peuple de France: Les habitants d’Arzano ne veulent pas de clandestins : le maire passe outre !

vendredi 19 octobre 2018

Les habitants d’Arzano ne veulent pas de clandestins : le maire passe outre !

Ce lundi 15 octobre à 19 h, avait donc lieu la réunion publique initiée par la mairie d’Arzano, suite au projet préfectoral de création d’un Centre d’accueil et d’orientation pour jeunes hommes majeurs dans l’ancienne gendarmerie fermée très récemment.
Ce lundi 15 octobre à 19 h, avait donc lieu la réunion publique initiée par la mairie d’Arzano, suite au projet préfectoral de création d’un Centre d’accueil et d’orientation pour jeunes hommes majeurs dans l’ancienne gendarmerie fermée très récemment.

Un présentation a été faite par Anne Bory, maire de la ville, M. Castanier, sous-préfet, l’association Coallia, des élus finistériens ayant eu un CAO, Sébastien Miossec, maire de Riec-sur-Belon et président de la communauté de communes, et vieil ami de Riposte Laïque…

Une salle comble de 200 personnes environ, des personnes debout et une cinquantaine à l’extérieur, malgré le manque d’affichage, trop peu d’Arzanois, et ceux qui sont arrivés quelques minutes en retard n’ont pas pu entrer… Les portes étant fermées et gardées !

De but en blanc, le maire annonce qu’il est pour ! Du haut de son estrade, comme au tribunal ! Elle n’a jamais consulté la population mais il paraît que c’est le devoir d’accueil, c’est le nouveau truc à la mode.

Mais rien n’est défini : dans la longue présentation, mis à part nous parler de « l’opérateur » (association) et des « sociétés de gardiennage » le week-end, nous n’avons rien appris !

Mais pendant qu’ils tenaient le crachoir, cela empêchait la salle de poser des questions trop gênantes.

À part nous expliquer que tout s’est bien passé dans les deux centres finistériens, déjà fermés par manque de rentabilité, nous ne savons ni quand ni combien de jeunes hommes majeurs sont attendus pour compléter notre équipe de foot, nous faire goûter des plats exotiques ou faire des rencontres ! Et nous n’avons pas obtenu de réponse à ces questions…

Pendant le débat, des questions fusent : « Quel coût ? » sans doute pas celui annoncé de 24 euros par jour !

L’immobilier risque de chuter, le « très très bien vivre-ensemble » d’en pâtir. Et les sympathiques nouveaux venus, au moins une vingtaine d’hommes jeunes majeurs, seront à 20 mètres d’une école de 80 élèves.

Quelles seront les occupations proposées pendant la journée, à part « chercher le wifi gratos », dixit Sébastien Miossec, président de la communauté de communes ?

Les interventions de la salle sont aux trois quarts contre le projet, même si les Arzanois n’osent pas intervenir par peur de se faire insulter et repérer.

A la fin un «référendum» est proposé par une habitante favorable à l’installation de ce centre, moins de 20 personnes lèvent la main pour !

Le collectif Arzano non au CAO demande donc un référendum communal avant que cette décision ne soit prise !

Mais les habitants d’Arzano paraissent remontés et ne veulent pas en rester là. Des pistes d’action se profilent.

Les clandestins ne sont pas encore arrivés…

Leur mot d’ordre : non au CAO, non au chaos à Arzano.

Vingt jeunes garçons, célibataires isolés, sans doute musulmans, c’est incompatible avec le mode de vie et la tranquillité qui a toujours existé à Arzano.

Martine Chapouton pour ripostelaique.com

La pétition en ligne a recueilli presque 500 signatures, n’hésitez pas à la signer et à la transmettre :



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