Revue de presse - Peuple de France: Démission de Gérard Collomb : un désastre pour Macron, pas une grosse perte pour les Français !

jeudi 4 octobre 2018

Démission de Gérard Collomb : un désastre pour Macron, pas une grosse perte pour les Français !

La démission clownesque de Gérard Collomb vient s’ajouter à l’interminable série de gags en tout genre qui alimentent le feuilleton élyséen depuis plusieurs mois.
La démission clownesque de Gérard Collomb vient s’ajouter à l’interminable série de gags en tout genre qui alimentent le feuilleton élyséen depuis plusieurs mois.

Après les frasques de Macron aux Antilles, faisant suite à celles de la Fête de la musique à l’Élysée, après l’épisode ahurissant de l’interminable affaire Benalla, on assiste à une cascade de départs des piliers du régime macronien.


Un chapelet de revers qui révèle chaque jour un peu plus la grande illusion de ce « monde d’après » que Macron a vendu au peuple français pour prendre le pouvoir.

Macron n’est qu’un manipulateur qui a trompé le peuple.

Son bilan est calamiteux, puisque tout s’est aggravé. Chômage, endettement, insécurité, immigration… Il ne maîtrise plus rien et les démissions en cascade, contre sa volonté, démontrent qu’il n’a plus aucune autorité sur son staff.

Comparé à Trump, qui aligne les succès économiques, comme les États-Unis ne l’ont pas vu depuis Reagan, Macron est tout simplement inexistant.

Après Bayrou, le garde des Sceaux qui a quitté le gouvernement parce qu’il était soupçonné d’avoir eu recours à des emplois fictifs, après Hulot, qui a pris la tangente en douce, sans prévenir qui que ce soit, c’est donc au tour de Collomb de claquer la porte contre l’avis de Macron. Une humiliation de plus.

Plus isolé que jamais, Macron a perdu les trois piliers du gouvernement qui le soutenaient.

  • Bayrou, qui lui a permis d’accéder au pouvoir avec l’appui du Modem.
  • Hulot, dont la popularité était un atout indéniable pour l’Élysée.
  • Collomb, fidèle parmi les fidèles, qui a fini par craquer.


Pour les Français, le départ de Collomb n’est pas une grosse perte.

Avec son air de chien battu, au courant de rien comme on l’a vu avec la sinistre affaire Benalla, le premier flic de France n’avait pas la niaque nécessaire pour tenir un tel poste où il faudrait un type à poigne.

Son bilan est nul.

  • La menace terroriste est au plus haut. 
  • L’insécurité a explosé comme jamais.
  • Nous en sommes à 1 000 agressions gratuites par jour.
  • Des quartiers entiers sont passés aux mains des caïds et des barbus.
  • Et la loi « asile-immigration » est une foutaise totalement inutile, tant elle est laxiste.


Les seules mesures un peu musclées, comme les expulsions de clandestins, sont inapplicables, puisque les pays d’Afrique refusent de reprendre leurs ressortissants.

Collomb est parfaitement conscient de son impuissance. Lors de la passation de pouvoir à Édouard Philippe, qui assure l’intérim, il a reconnu l’ampleur du désastre :

« Le terme de reconquête républicaine prend, dans ces quartiers, tout son sens. Parce que oui, aujourd’hui, c’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, celle des narco-trafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République. »

« La situation s’est très dégradée » dans certains territoires, a-t-il prévenu, listant, pêle-mêle : « Les quartiers Nord de Marseille, au Mirail à Toulouse, à la périphérie parisienne, Corbeil, Aulnay, Sevran… » « Il faut à nouveau assurer la sécurité dans ces quartiers, mais je crois qu’il faut fondamentalement les changer. Quand des quartiers se ghettoïsent, se paupérisent, il ne peut y avoir que des difficultés. »

« Enchaînant aussitôt sur la thématique de l’accueil des migrants, toujours prégnante dans l’actualité politique française. »

On le voit, jamais la France n’a été dans un tel état de délabrement au plan sécuritaire. C’est un fiasco absolu de Macron, qui refuse de restaurer l’autorité de l’État dans les quartiers et brade des pans entiers du territoire aux ennemis de la République.

À gauche, comme à droite, les critiques vont bon train sur cette énième démission, tant la situation est hallucinante.

- « Cela tient du Grand-Guignol et de la débandade », pour Olivier Faure.
- « Déconfiture gouvernementale », pour Pierre Laurent.
- « Un vaudeville dramatique », pour Patrick Kanner.
- « Cette démission souligne l’état de capilotade du gouvernement », pour Retailleau.

Lequel ajoute : « Ce n’est pas une démission, mais un dépôt de bilan ! »

Et Marine se demande si ce sketch clownesque va encore durer longtemps.

On nous dit que Macron veut aller très vite pour remplacer Collomb.

Parmi les candidats sur la ligne de départ, on cite l’inénarrable Castaner, l’insignifiant Darmanin, et Péchenard ou Le Drian.

À l’Intérieur, on veut un homme à poigne, un type solide, un vrai chef pour incarner l’ordre et qui soit capable de taper sur la table face au ministère de la Justice.

Un Clemenceau, en quelque sorte.

Le problème, c’est que non seulement Macron n’a pas de Clemenceau dans ses cartons, mais il n’a surtout pas le courage et la volonté nécessaires pour engager une lutte sans merci face aux caïds et aux barbus qui désintègrent les quartiers.

Ces derniers peuvent dormir tranquilles. La faiblesse maladive de Macron les protège.

En 2022, la France ne sera plus qu’un pays appauvri, submergé par l’immigration de masse et devenu de plus en plus dangereux.

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com


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