Revue de presse - Peuple de France: Créteil : le calvaire des profs, la lâcheté de l’État et l’effondrement d’une nation

mercredi 24 octobre 2018

Créteil : le calvaire des profs, la lâcheté de l’État et l’effondrement d’une nation

La vidéo d’un élève braquant son enseignante avec une arme factice, est la parfaite illustration de l’effondrement d’une nation.

La vidéo d’un élève braquant son enseignante avec une arme factice, est la parfaite illustration de l’effondrement d’une nation.

Car le problème n’est pas nouveau. On feint de crever l’abcès, mais le mal est ancien. Souvenez-vous du livre “Sale prof”, où Nicolas Revol racontait la violence de son lycée dans les années 1998-1999. Vingt ans déjà, et les différents gouvernements n’ont rien fait !


Au contraire, ils ont tous ouvert les frontières malgré l’échec de l’intégration et mis le couvercle sur la marmite, en espérant qu’elle n’exploserait qu’après leur départ.

Mais le terminus approche et les illusions de nos immigrationnistes vont se fracasser sur le mur des réalités. Question de temps, pas si lointain.

Peut-on encore agir ? Oui, mais la volonté politique fait défaut. Et quel homme politique reconnaîtra ses erreurs en disant que l’immigration de masse est devenue une catastrophe nationale qui va tout emporter ? Aucun !

Il n’y a qu’une seule et unique solution pour enrayer la violence à l’école : frapper les familles au portefeuille en appliquant la tolérance zéro dès le plus jeune âge.

Et ramener la majorité pénale à 14 ans.

La démission des parents, ajoutée à celle de la hiérarchie de l’Éducation nationale, conséquence du renoncement et de la lâcheté de l’État, sont le terreau de la violence.

Les incivilités d’aujourd’hui à l’école, sont les violences de demain dans la rue.
Les jeunes rebelles d’aujourd’hui, sont les caïds et les racailles de demain, puisque l’absence de sanction disciplinaire ou de réponse pénale les encourage à l’escalade.

Seule la suppression des allocations familiales, temporaire ou définitive en cas de récidive, élément majeur du revenu des familles dans les quartiers, peut inciter ces dernières à s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants. Question de volonté.

Il n’y a jamais d’agressions verbales ou physiques dans les lycées d’Alger, de Rabat ou de Tunis.

Il n’y a jamais d’agressions du personnel soignant dans les hôpitaux du Maghreb.

Il n’y a jamais de policiers ou de pompiers agressés au cours de leurs interventions.

Car lorsqu’un élève commet une incartade et en paie le prix, personne ne vient se plaindre auprès de la direction, personne n’invoque la pauvreté ou un autre faux prétexte pour exonérer l’élève de ses fautes et en faire un martyr de la société.

En France, un prof se fait agresser pendant qu’un élève filme la scène, c’est aussitôt la faute des réseaux sociaux et de la société numérique, sans oublier les éternels coupables : l’exclusion, la pauvreté, l’exclusion ou le racisme.

En clair, un seul coupable : la société !

Un élève qui oserait insulter un prof au Maghreb, prendrait une raclée mémorable devant toute la classe. Une autorité et une manière de traiter le problème qui calme très vite les esprits rebelles.

C’était ainsi chez nous dans les années cinquante. La fessée sur l’estrade, devant toute la classe, j’y ai assisté. C’était terriblement humiliant et je ne souhaite à aucun élève de subir un tel châtiment, mais le laxisme outrancier est bien pire, car il mène à la destruction de la nation, faute d’avoir inculqué les valeurs civiques  aux élèves, les adultes de demain.

De mon temps, c’était l’école de la discipline, parfois sévère, certes, mais les élèves de ma génération n’en sont pas morts. Et surtout, c’était l’école du savoir, car on sortait de l’école primaire avec la maîtrise du français, de la “règle de trois” et de belles connaissances en Histoire et géographie.

On savait que la Guyane n’était pas une île et que la Guadeloupe était française !!

En 6e, les profs nous appelaient “monsieur”, nous vouvoyaient et nous avions 11 ans. C’était l’école du respect.

C’est très bien d’avoir interdit les châtiments corporels, mais de nos jours les enseignants sont désarmés et ont perdu à la fois leur autorité et le soutien de leur hiérarchie. Seuls contre tous en cas de problème.

C’est l’État dans son ensemble qui a perdu toute autorité.

Les policiers ont peur, les pompiers ont peur, les enseignants ont peur, les personnels soignants ont peur. Car on leur a ôté l’arme essentielle pour garantir l’ordre et l’État de droit, on les a privés de leur autorité.

Moyennant quoi, c’est l’ensemble du pays qui est en train de s’effondrer.

L’immigration, car ce sont bien les quartiers immigrés qui posent problème, l’immigration est en train de détruire peu à peu toute la société.

Ceux qui s’imaginent que ce problème ne les concerne pas, qu’ils resteront éternellement bien à l’abri dans leurs beaux quartiers, avec leurs enfants dans des écoles privées sécurisées, se trompent lourdement.

Par leur égoïsme et leur refus de regarder la vérité en face, à savoir que l’intégration ne marchera jamais, ils ne font que détruire l’avenir de leurs enfants.

Au rythme où le pays se délabre, nous n’aurons bientôt plus de volontaires pour aller se faire cracher dessus en tant que policier, prof, infirmier ou pompier.

Les vocations s’effondrent au point qu’on recrute des profs à Pôle emploi !

Est-ce la désintégration de la société que nous voulons, au nom d’un illusoire “vivre-ensemble” et d’une impossible société multiculturelle ?

Il suffit de lire le calvaire que subissent nos profs, sur le hashtag # Pas De Vague, pour comprendre l’ampleur de la catastrophe.

Nous avions la meilleure école du monde dans les années cinquante, grâce aux “hussards de la République”, “animés par un esprit missionnaire et une vocation inébranlable, pour promouvoir les valeurs patriotiques et citoyennes”.

Mais quelle décadence depuis que mai 68 est passé par là et que l’immigration de masse est devenue une priorité nationale !

Dans le 9-3, mais aussi ailleurs, nos profs vont travailler la peur au ventre.

Nous avons aussi cassé les reins de l’école du mérite.

Les cancres s’épanouissent en toute tranquillité, toujours plus nombreux, assurés de ne pas redoubler et d’obtenir ce fameux bac, le sésame qui ouvre tout.

Enfin presque, car si la sélection ne se fait plus au lycée, elle se fait plus tard.

Quelle entreprise irait embaucher un bachelier qui ne sait ni lire ni écrire sans massacrer la langue de Molière à chaque phrase ?

L’omerta sur les violences à l’école a tué l’enseignement. Le “Pas de vague” n’a fait que fabriquer des cancres violents, qui nous préparent le monde sauvage de demain.

Tous les politiques sont responsables et coupables de ce naufrage, sans exception.

Chacun doit savoir que ce que vivent les profs, les policiers, les personnels soignants confrontés à l’immigration, c’est ce que subiront toutes les corporations dans les prochaines années. Il n’y a aucune illusion à avoir.

Il n’y aura jamais d’intégration sans le retour à l’autorité de l’État dans tous les recoins du territoire.

Autant dire que c’est un travail de titan qui attend le Salvini ou le Orban français, si toutefois il existe.

En Europe, la population de souche diminue de 30 % à chaque génération, tandis que l’immigration déferle de tous côtés sans aucune réaction des gouvernants désemparés.

Autant dire que les problèmes que vivent les professions qui sont aux premières loges, enseignants, policiers et autres, ne sont qu’un avant-goût du cataclysme qui se profile.

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com


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