Revue de presse - Peuple de France: Un nouveau centre pour migrants ouvert dans le XVIe arrondissement de Paris déclenche une polémique

samedi 13 octobre 2018

Un nouveau centre pour migrants ouvert dans le XVIe arrondissement de Paris déclenche une polémique

Des riverains en colère estiment n'avoir pas été consultés avant l'installation d'un centre qui doit, à terme, héberger 300 migrants dans leur quartier du XVIe arrondissement. La maire de l'arrondissement y voit la patte d'Anne Hidalgo.
Des riverains en colère estiment n'avoir pas été consultés avant l'installation d'un centre qui doit, à terme, héberger 300 migrants dans leur quartier du XVIe arrondissement. La maire de l'arrondissement y voit la patte d'Anne Hidalgo.

Le 28 septembre, dans une lettre ouverte au préfet de région pour dire tout leur ras-le-bol, quelque 150 riverains du XVIe arrondissement de Paris dénoncent l'absence de concertation préalable à l'installation de 300 migrants et réfugiés dans les anciens locaux de la gendarmerie du boulevard Exelmans.
Les riverains inquiets et excédés déplorent notamment un «déni de démocratie» : 

«En début de semaine, nous avons appris par la presse l’installation d’un centre de migrants sous nos fenêtres, dans la gendarmerie du boulevard Exelmans. Pourtant, à aucun moment, nous n’avons été consultés par les autorités, ni même informés. Faut-il vous rappeler qu’en tant que voisins directs nous sommes les principaux intéressés par cette décision qui nous est imposée ? Cette attitude met à mal le respect de la vie en collectivité et méprise nos droits les plus élémentaires. Nous ressentons cela comme un déni de démocratie.»

C'est pourtant une situation contraire que décrivait le préfet en question lors de l'inauguration du centre au mois de septembre, il assurait notamment : «Le site ne pose pas de problème de voisinage [et] se prête à une intégration réussie dans le quartier».

De fait, le centre a bien été ouvert dans cette ancienne caserne de gendarmerie et doit à terme accueillir 300 migrants pendant deux ans, jusqu'à la livraison des logements sociaux nécessaires pour reloger ces personnes, essentiellement issues d'Erythrée, du Soudan et d'Afghanistan, selon les informations du Figaro.

Les riverains signataires du texte estiment que ce projet leur est imposé : «Ce mépris nous laisse penser que l'on cherche à nous mettre devant le fait accompli et à nous imposer de force une situation très impactante sur nos vies».

[...]

En savoir plus sur francais.rt.com

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