Revue de presse - Peuple de France: Nouvelle attaque de la Nouvelle Librairie par les antifas : le silence coupable des médias

vendredi 12 octobre 2018

Nouvelle attaque de la Nouvelle Librairie par les antifas : le silence coupable des médias

Après de nombreuses intimidations, la librairie de droite de la rue Médicis, au Quartier Latin, a été attaquée par 150 à 200 militants d'extrême gauche, et une nouvelle fois défendue par la police, dans l’indifférence générale. Que se passera-t-il lorsque les antifas seront plus rapides que les forces de l’ordre ?
Après de nombreuses intimidations, la librairie de droite de la rue Médicis, au Quartier Latin, a été attaquée par 150 à 200 militants d'extrême gauche, et une nouvelle fois défendue par la police, dans l’indifférence générale. Que se passera-t-il lorsque les antifas seront plus rapides que les forces de l’ordre ?

Jusqu’où iront les antifas ? La Nouvelle Librairie de la rue Médicis a subi une nouvelle attaque mardi 9 octobre, et cette fois-ci d’envergure. Ouverte en septembre dernier, et immédiatement dénoncée par l’Express comme une librairie n’ayant pas sa place au Quartier latin, parce que de droite, la librairie liée à l’excellente revue Eléments, avait subi une première intimidation le 10 septembre lorsqu’un petit groupe de militants d’extrême-gauche avait menacé physiquement le gérant François Bousquet, avant de dégrader la vitrine de la librairie pendant la nuit, comme nous l’avions relaté dans Valeurs actuelles.

A l’occasion de la venue d’Eric Zemmour dans la librairie, invité à signer son livre Un destin français, mercredi 26 septembre, les antifas, via notamment un autoproclamé Comité d’Action Autonome de la Sorbonne, avaient promis de venir perturber l’événement avant de renoncer face au déploiement conséquent des forces de police autour de la librairie, ce qui n’a pas empêché certains médias d’ironiser sur la protection pourtant indispensable dont bénéficiait l’essayiste.

A la fin de la manifestation interprofessionnelle du 9 octobre à Paris, après une dispersion sauvage vers la contrescarpe, les militants d’extrême-gauche sont revenus avec des intentions criminelles affichées. A 19h15, un antifa a pénétré dans la librairie en insultant le libraire, trois clients et une partie de la rédaction de la revue Eléments qui y organisait une réunion, annonçant qu’il allait revenir et faire « cramer » la librairie avec ses copains. Et en effet, quelques minutes plus tard, un groupe de 150 à 200 activistes débarquaient devant la librairie en menaçant d’y mettre le feu, et commençaient à dégrader la vitrine. La police alertée est heureusement arrivée quelques minutes après et des dizaines de fourgons de CRS ont très rapidement quadrillé la rue Médicis.

Barricadés à l’intérieur de la librairie pendant près d’une heure, les clients, le libraire et les rédacteurs d’Eléments ont finalement été exfiltrés par les CRS à 20h30 sous les injures des militants contenus par les forces de l’ordre.

Mais le plus révoltant dans cette affaire est le silence coupable de la presse et des médias. Selon nos informations une journaliste de l’AFP se trouvait sur place lors de l’attaque : pas une dépêche n’a pourtant été publiée.

S’attaquer à une librairie, s’attaquer à des livres et à des revues, est pourtant un acte profondément totalitaire, mais la plupart des journalistes préfèrent traquer les manquements à la démocratie en Russie et passer sous silence ces faits d’une extrême gravité dont ils se font ainsi les complices.

Ce silence en dit malheureusement long sur la conception élastique de la liberté d’expression que cultivent la plupart des médias.....

[...]

En savoir plus sur valeursactuelles.com

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