Revue de presse - Peuple de France: Un tag raciste anti-blancs sur le tribunal de Montpellier

mardi 25 septembre 2018

Un tag raciste anti-blancs sur le tribunal de Montpellier

Un tag appelant au racisme anti-blancs a été découvert ce dimanche au tribunal de grande instance de Montpellier.
Crédit photo: Lengadoc Info
Un tag appelant au racisme anti-blancs a été découvert ce dimanche au tribunal de grande instance de Montpellier.

C’est un habitant du quartier qui l’a signalé à Lengadoc Info, ce dimanche matin et des tags ont été effectivement découverts sur des barrières de chantier à l’entrée du tribunal de grande instance. Des tags d’insultes comme on peut en trouver un peu partout dans les villes.
Sauf que l’un d’entre eux a attiré l’attention puisque qu’il mentionne « Fuck White People ». Une expression qui se passe de traduction et qui relève à l’évidence du racisme, celui à l’égard des blancs.

A côté de ce tag une autre inscription est également présente : « 1-3-1-2 » qui désigne les lettres ACAB pour All Cops Are Bastard (« tous les policiers sont des bâtards »).

Crédit : Lengadoc Info
Un racisme anti-blanc que l’on veut ignorer

Cette inscription n’est pas sans rappeler des inscriptions similaires qui avaient été retrouvées en mars dernier à l’université Paris 8 lorsque celle-ci était occupée par des militants d’extrême gauche et des migrants. Sur les murs de la faculté, en plus des habituels slogans politiques, on pouvait également lire de nombreux graffitis racistes comme «anti-France vaincra», «Mort aux blancs», «Fuck White People of FN», «Je suis trop blanc», etc. L’université avait alors porté plainte.


Cette forme de racisme est bien souvent traitée d’une manière très différente des autres formes de racisme. Beaucoup d’associations soi-disant « anti-raciste » refusent de reconnaître l’existence du racisme anti-blanc ou considèrent qu’en parler fait le jeu de l’extrême-droite . Ainsi, en 2017, suite à la création de l’Organisation de lutte contre le racisme anti-blanc (OLRA), Dominique Sopo, président de SOS Racisme avait déclaré : « Défendre l’existence du racisme anti-blancs, c’est rendre service à l’extrême droite ».

En 2005, des intellectuels de différents bords politiques avaient lancé un «  Appel contre les ratonnades anti-blancs ». SOS Racisme, le MRAP et la Ligue des Droits de l’Homme avaient jugé cet appel « irresponsable ».

En 2016, le gouvernement a entrepris une campagne de sensibilisation contre le racisme à travers six vidéos inspirées par des faits réels. Aucune ces vidéos ne traitait du racisme anti-blancs.


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