Revue de presse - Peuple de France: Un syndicat de police scandalisé par la mise en examen de la gendarme du Gard

jeudi 6 septembre 2018

Un syndicat de police scandalisé par la mise en examen de la gendarme du Gard

La mise examen fin août pour un crime présumé -au sens du code de procédure pénale- de violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, visant une gendarme du peloton d’autoroute de Gallargues-le-Montueux, dans le Gard, âgée d’une cinquantaine d’années, mère de deux enfants est vivement critiquée.
La mise examen fin août pour un crime présumé -au sens du code de procédure pénale- de violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, visant une gendarme du peloton d’autoroute de Gallargues-le-Montueux, dans le Gard, âgée d’une cinquantaine d’années, mère de deux enfants est vivement critiquée.

Cette mise en examen au criminel décidée par le juge d’instruction de Nîmes,
contrairement aux réquisitions du procureur de la République, Eric Maurel qui avait ouvert l’information judiciaire pour le délit présumé d’homicide involontaire, est également critiquée par le syndicat Unité SGP Police FO.

« La décision du juge d’instruction de Nîmes à l’encontre de notre collègue gendarme est incompréhensible et absolument intolérable », déclare ainsi Yves Lefebvre, le secrétaire général du syndicat Unité SGP Police.

« On dénonce l’attitude du juge d’instruction de Nîmes qui a décidé de requalifier la mise en examen de notre collègue gendarme, contrainte de faire usage de son arme pour neutraliser un individu défavorablement connu des services de police et de gendarmerie. Après avoir percuté plusieurs véhicules et proférer des menaces de mort à l’encontre de policiers municipaux, l’automobiliste a refusé de s’arrêter à un barrage de gendarmerie mis en place pour l’interpeller contraignant notre collègue, après les sommations d’usage, à faire usage de son arme pour le stopper dans sa course folle. Alors que le parquet avait requis sa mise en examen pour « homicide involontaire », qualification délictuelle, le juge d’instruction a préféré requérir la qualification criminelle de « violences volontaires avec arme ayant entrainé la mort sans intention de la donner », assortie d’une interdiction de port d’arme, d’une suspension et de se rendre sur la commune de Nîmes. Cette décision montre toute la considération et la méconnaissance qu’ont les magistrats du métier de policier et de gendarme », ajoute Yves Lefebvre.

Le syndicat se dit ainsi « indigné par cette décision et considère qu’il s’agit d’une véritable provocation à l’encontre des policiers et des gendarmes...


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