Revue de presse - Peuple de France: Nantes. Les vigiles du square Daviais agressés à coups de pierres par des migrants

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jeudi 27 septembre 2018

Nantes. Les vigiles du square Daviais agressés à coups de pierres par des migrants

Depuis l’évacuation des migrants – 698 ont été transférés vers quatre gymnases de la ville – le 20 septembre dernier, le square Daviais où ils étaient installés, au cœur de Nantes, est gardé. Entouré de barrières, ainsi que ses abords le long du tramway et vers le marché de la Petite Hollande, il est gardienné par pas moins de huit vigiles de deux sociétés différentes. Ceux-ci n’ont pourtant pas un travail de tout repos.
Depuis l’évacuation des migrants – 698 ont été transférés vers quatre gymnases de la ville – le 20 septembre dernier, le square Daviais où ils étaient installés, au cœur de Nantes, est gardé. Entouré de barrières, ainsi que ses abords le long du tramway et vers le marché de la Petite Hollande, il est gardienné par pas moins de huit vigiles de deux sociétés différentes. Ceux-ci n’ont pourtant pas un travail de tout repos.

« Des migrants viennent et nous jettent des pierres », confie l’un d’eux. « C’est arrivé ces jours-ci à plusieurs reprises, pour essayer de nous faire partir ». Les pelouses jadis resplendissantes ont été bêchées et le square devrait être rendu aux nantais… s’il n’est pas réoccupé. En effet, les migrants continuent à venir à Nantes, depuis d’autres squats en France et d’Italie.

Quant au square, il s’ajoute à la – maintenant longue – liste des lieux gardiennés par la ville ou d’autres entités pour éviter leur occupation. Citons entre autres l’ancienne école des Beaux-Arts où un vigile est stationné jour et nuit dans la grande cour, et dont le site a été mis sous alarme, les abords des gymnases actuellement occupés par les migrants, et où ils ne peuvent plus entrer après 22 heures, les ex-lycées Vial (par le conseil régional) et Bouhier (par la mairie), l’ancienne maison de retraite Bréa devenu centre d’accueil de migrants (par une association missionnée par la Préfecture), l’ancien institut des sourds de la Persagotière (par le promoteur qui a racheté les bâtiments, dont seront gardés le château XVIIIe et la chapelle XIXe)… la lutte des militants d’extrême-gauche pour ouvrir des squats et y installer des migrants semble profiter surtout aux poseurs d’alarmes, aux vigiles et aux vendeurs de caméras de vidéo-surveillance. Bref, à la « société de surveillance ».

Louis Moulin pour breizh-info.com

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