Revue de presse - Peuple de France: Nantes: Trafic de drogue, agressions au couteau, viols... cela n’inquiète nullement le maire, Johanna Rolland

vendredi 7 septembre 2018

Nantes: Trafic de drogue, agressions au couteau, viols... cela n’inquiète nullement le maire, Johanna Rolland

Il y avait quelques jours que la ville de Nantes n’était pas d’actualité, laissant la vedette à sa concurrente Rennes.

Ce 25 août vers 18 h, rue Samuel de Champlain (Chêne des Anglais), sur la plaine de jeux de l’Amande, un individu âgé de 40 ans, de nationalité marocaine, sans papiers d’identité mais déjà connu des services de police pour usage de stupéfiants, a été tué de cinq coups de couteau, dont un mortel dans le dos.


Le meurtrier s’est enfui dans les bois qui bordent la mosquée voisine. Il court toujours.

Bien que le mobile de ce meurtre ne soit pas connu, la police explique que comme ce quartier est un point névralgique du trafic de drogue, il s’agit probablement d’une histoire de stupéfiants ou, peut-être, d’une histoire entre Marocains.

Dès le lendemain, dimanche 26 août, les pompiers ont pris en charge un individu gravement blessé également à coups de couteau portés au thorax, à l’abdomen et à l’œil.

De nationalité soudanaise, la victime « résidait » dans le camp installé depuis le début de l’été square Daviais, où l’insécurité et la situation sanitaire ne cessent de s’aggraver quotidiennement.

« De nombreuses agressions se produisent entre les dealers maghrébins, installés à « Commerce » et les migrants illégaux.

Les couteaux sortent immédiatement et les bagarres éclatent pour des motifs quelquefois futiles, un regard de travers, ou alors liés au trafic de drogue ou aux vols », explique un responsable de la police nantaise.

Apparemment, cette situation explosive n’inquiète nullement le maire, Johanna Rolland, ni sa municipalité rassemblant tous les courants des gauches pro-immigration.

Et l’opposition « Républicaine » ? Elle est silencieuse, mais les citoyens nantais s’en souviendront lors des prochaines élections !

Toujours à Nantes, samedi dernier, à la sortie d’une boîte de nuit, quatre jeunes filles ont été violemment agressées par des migrants clandestins.

L’une d’elles a reçu de graves blessures qui ont nécessité des points de suture sur le crâne (bouteille de bière cassée sur sa tête) et des hématomes sur tout le corps (coups de pied).

Plainte a été déposée avec description exacte des deux voyous : Noir, 1m75, tee-shirt blanc avec une tête de tigre, de marque Kenzo. Le second, noir également, 1m70 environ, cheveux courts et collier rouge autour du cou.

Bien entendu, pas de police à proximité.

Le père de la jeune fille blessée a fustigé l’inaction de la police et de la municipalité à l’encontre de plus de 400 migrants illégaux installés dans un square du centre-ville.





Manuel Gomez

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