Revue de presse - Peuple de France: Le Macronistan, confetti isolé de l’ancien monde

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mardi 11 septembre 2018

Le Macronistan, confetti isolé de l’ancien monde

La France, «l’idée de la France» de M. Macron, devient aux yeux du monde (avec toutes les conséquences géopolitiques et économiques que cela entraîne) l’ultime étendard d’un monde qui n’en finit pas de mourir.
La France, «l’idée de la France» de M. Macron, devient aux yeux du monde (avec toutes les conséquences géopolitiques et économiques que cela entraîne) l’ultime étendard d’un monde qui n’en finit pas de mourir.

C’est fait! La France ancrée dans un conservatisme désespéré est la risée du monde, du plus pauvre, au plus puissant des États de la planète.

Les pays d’Afrique se moquent ouvertement de l’orgueilleuse métropole bombant un torse perclus de vanités surannées.

L’Asie ne s’intéresse pas même à l’hexagone trop exigu pour elle et la Chine déploie des milliards sur la chasse gardée africaine d’un empire colonial en lambeaux.

Le Moyen-Orient chrétien fuit la France pour les mêmes raisons qu’il déserte ses propres terres islamisées.

La Russie, grand prince, se détourne sans rien dire de l’Europe macronique.

L’Amérique de Trump, conspuée par les médias français et le fanfaron de l’Élysée, écrase de son indifférence le menu fretin hors sol qui gouverne le pays du vin et de la mode.

Les États d’Amérique du Sud rient au nez de la cinquième puissance mondiale et proposent d’envoyer des subsides après les tempêtes dévastatrices d’outre-mer.

L’Europe se dresse dans un front anti-Macron pour contrer une vision européenne et mondialiste que le locataire de l’Élysée tente, envers et contre tous, d’imposer au monde qui n’en veut pas et s’en fiche.

Il n’est guère plus que quelques Merkel et autre Juncker avinés pour soutenir le dauphin tant attendu, le jeune prodige de la désincarnation mondialiste qui se débat dans les filets du réel comme un fauve aux abois rugissant ses dernières forces, dans l’illusoire espoir de faire peur à … Mais à qui? Qui a peur de ce quarteron qui conserve dans le formol sa révolution libertaire et mondialiste?

Parce qu’elle était menée par une oligarchie hors-sol, cooptée, élite autoproclamée de l’entre-soi, et des intérêts particuliers à courts termes, cette «révolution moderniste» ne pouvait certes pas faire indéfiniment illusion devant les assauts du réel, implacable boomerang de vérité.

Combien de temps tiendra ce monde ligoté par le mensonge et la peur?

Les printemps du monde occidental, bien plus solides et raisonnés que leurs homologues d’Arabie, vont-ils voir germer les fruits du renouveau, de la liberté et de la vérité?

L’Italie, même avec l’aide de Trump et de la Chine, parviendra-t-elle à s’extraire du giron d’une Europe plus idéologique que géographique et politique, sans tomber dans d’autres escarcelles géopolitiques?

Les milliards que la Chine prévoit d’investir en Afrique vont-ils bouleverser l’équilibre mondial?

Probablement, si ces milliards s’accompagnent d’une main-d’œuvre chinoise.

Quoi qu’il en soit de ces bouleversements, de ces soubresauts ou de ces séismes, la France apparaît comme le bastion de résistance de l’ancien monde qui ne veut pas mourir et qu’Emmanuel Macron, pantin fabriqué du système, incarne dans toute sa splendeur illusionniste.

Macron, dont la majorité des Français ne voulait pas et qui n’aime ni la France ni les Français (à qui il préfère «l’idée d’Europe» qu’il aimerait bien diriger), utilise le navire France, comme tremplin d’où il pensait conquérir le monde et qui lui sert aujourd’hui d’ultime redoute «seul contre tous».

Pouvons-nous encore accepter cet isolement croissant du pays?

N’allons-nous pas en payer, sur le plan international et économique, un lourd tribut?

Angela Merkel traîne une fin de règne nauséabonde, l’Europe craque, l’axe Paris-Berlin n’est plus porté que par des politiques moribonds.

Et la France, «l’idée de la France» de M. Macron, devient aux yeux du monde (avec toutes les conséquences géopolitiques et économiques que cela entraîne) l’ultime étendard d’un monde qui n’en finit pas de mourir.

Par le fait même, nous nous recroquevillons sur nous-mêmes, avec, pour tout horizon, pour toute ouverture, l’afflux de migrants que le reste de l’Europe entend bien enfermer le plus hermétiquement possible, dans cette réserve que devient la France!

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