Revue de presse - Peuple de France: Quand l’État cherche à faire taire les patriotes ( Par le Général (2s) Antoine MARTINEZ)

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lundi 3 septembre 2018

Quand l’État cherche à faire taire les patriotes ( Par le Général (2s) Antoine MARTINEZ)

Les patriotes, pour leur part, qui aiment avant tout la France, ne renonceront pas à leur combat malgré les menaces et les coups tordus
Les patriotes, pour leur part, qui aiment avant tout la France, ne renonceront pas à leur combat malgré les menaces et les coups tordus

Alors que le président de la République comptait sur les vacances pour étouffer ce qu’on  appelle l’affaire Benalla – véritable scandale d’État qui l’éclabousse – il va bien falloir y revenir car elle a mis en évidence non seulement un dysfonctionnement des services de l’Élysée mais l’existence, dans le cercle le plus proche du président, d’un fonctionnement plutôt occulte, voire clandestin, dans le domaine d’affaires liées à la sécurité de l’État et à la lutte contre le terrorisme.


La journaliste du quotidien Le Monde qui a mené une enquête et révélé cette affaire l’indique clairement « Tout d’un coup, nous nous rendons compte qu’Emmanuel Macron dirige la France de manière assez opaque. On ne connaît pas exactement ces collaborateurs et pourtant, ils s’occupent de sujets aussi importants que la sécurité ou le terrorisme. Il y a un évident problème de transparence ». L’incident du 1er mai dans lequel s’est illustré ce très proche « collaborateur » n’est cependant que la partie émergée de l’iceberg qui pourrait révéler un dérèglement dans le fonctionnement républicain de la présidence qui, avec sa « petite équipe », dirige « de façon assez opaque » le pays. Il ne faut d’ailleurs pas oublier les conditions dans lesquelles le président est arrivé au pouvoir il y a une quinzaine de mois, grâce à un hold-up démocratique permis par un coup d’État institutionnel qui a éliminé le candidat de la droite classique promis à la victoire. Par ailleurs, quand il a choisi de s’exprimer, tardivement, sur ce scandale Benalla, et en quels termes (!), ne l’a-t-il pas fait en chef de clan devant ses partisans, dévalorisant ainsi la fonction de président de la République, jetant le doute sur son sens des responsabilités et créant le risque de ne plus être légitime pour une partie des Français ? S’ajoute à ce qui précède la mise en évidence d’une inquiétude majeure du fait que le président, de surcroît chef des armées, accordait toute sa confiance à ce très proche « collaborateur », curieusement habilité secret défense. N’a-t-il pas pris un risque inconsidéré en ignorant qu’il peut être une cible pour des services étrangers ?

En tout cas, depuis son arrivée au pouvoir, un certain nombre d’événements ou de réactions tendent à démontrer son mépris pour les voix discordantes, voire son agressivité à l’égard des voix dérangeantes, et sa volonté de faire taire ceux qui veulent que la France reste la France ou que la France redevienne la France. Et dans cette entreprise de démolition de notre identité et donc de l’unité de la nation, une collaboration de circonstance pourrait avoir été imaginée et téléguidée par cette « petite équipe » entre des services de l’État, des officines et certains médias connus pour leur détestation des Français attachés à leur identité.


Sans revenir sur les circonstances de la démission du dérangeant général de Villiers, chef d’état-major des armées, il y a tout juste un an, à la suite d’une fuite dans la presse des propos tenus devant les parlementaires, il faut mentionner le limogeage, le 30 juin dernier, d’Éric Fournier, non moins dérangeant ambassadeur de France en Hongrie, pour avoir dénoncé dans une note interne la « magyarophobie » des médias français et anglo-saxons et avoir estimé que la Hongrie est « un modèle, ayant su anticiper les problèmes posés par les mouvements migratoires illégaux ». Il accusait, en outre, la presse de détourner l’attention du « véritable antisémitisme moderne », celui des « musulmans de France et d’Allemagne » et défendait l’héritage chrétien de la Hongrie. Autant de propos contraires au discours officiel plutôt immigrationniste et multiculturaliste franchement orienté vers l’islam. Ce télégramme diplomatique (TD) était envoyé le 18 juin au Quai d’Orsay (ministère des Affaires étrangères). Comme tout TD, il est confidentiel et transite par un système de cryptage hautement sécurisé. Mais il fallait justifier et donner une publicité à la sanction de l’ambassadeur qui s’était écarté de la ligne officielle. Alors, comment a-t-il pu être rendu public par Mediapart ? Deux explications, et seulement deux, sont concevables : il a été communiqué illégalement, soit par le ministère des Affaires étrangères, soit par l’Élysée. Une pratique non seulement perverse quant au choix du média mais révélatrice de la volonté d’imposer le silence à ceux qui s’opposent à la « transformation » en marche de la société sur le plan ethno-culturel et dénonciatrice de la collusion délibérée entre des services de l’État et des médias spécialistes de la délation acquis à cette « transformation » par l’immigration de peuplement. On le constate, la technique, toujours la même, a été rapidement rodée : on décide de neutraliser celui ou ceux qui ont été ciblés car ils dérangent, mais en prenant soin de le faire après les fuites organisées ou les informations préparées et publiées par un média manipulé ou pouvant avoir, en fonction des cas, le même objectif que le pouvoir.

C’est bien ce qui se produit dans un autre registre aussi dérangeant pour le pouvoir, avec la mouvance patriote, cette lèpre qui monte, car elle défend l’identité de la France et s’oppose à l’invasion migratoire et à l’islamisation du pays. Dans cette mouvance, les Volontaires Pour la France (VPF) semblent particulièrement ciblés. Et si cette « petite équipe » à laquelle appartenait M. Benalla s’occupait d’affaires de terrorisme, on peut penser qu’il ne s’agissait pas du terrorisme islamiste mais du terrorisme patriote fantasmé par nos dirigeants qui doivent en rêver et cherchent, en collaborant avec ce média servile et délateur, à en accréditer l’existence en préparant un scénario en lieu et place des VPF. L’objectif est évident : tenter, en instrumentalisant la police et la justice, de neutraliser ses dirigeants dont la voix discordante est devenue dérangeante pour le pouvoir. C’est pourquoi l’affaire Benalla (non pas l’incident du 1er mai, mais ce que pourrait révéler l’enquête sur la personnalité de l’individu et sur les activités de cette « petite équipe ») et l’affaire des arrestations opérées le 23 juin dernier dans la mouvance qualifiée par certains d’ultra-droite pourraient être liées. L’annexe jointe déroule une chronologie factuelle dont l’analyse permet de conclure à l’existence probable d’une collusion organisée et téléguidée entre des services de l’État et un média, Mediapart, dont l’objectif est de neutraliser la mouvance dite patriote et ses dirigeants. Elle est d’autant plus probable que des services sont aujourd’hui noyautés par des adeptes du système islamique et que Mediapart fait de la délation et de la lutte contre les patriotes qui s’opposent à l’islam une priorité. Il sera donc difficile de démentir cette collusion, cette collaboration entre la DGSI et Mediapart car certaines informations publiées par ce média ne peuvent être connues que de la DGSI. Par ailleurs, avec les pratiques plutôt occultes dénoncées par la journaliste du Monde, on ne peut que condamner la vilenie de ces collabos qui, après les arrestations des dix personnes de l’AFO (quelles sont les vraies raisons de ces arrestations ?) et l’interrogatoire subi pendant leur garde à vue, essaient plusieurs scenarii, notamment celui de provoquer la « guerre » entre mouvements patriotes afin qu’ils se neutralisent mutuellement. Pour déconsidérer les VPF et ses dirigeants, le journaliste Matthieu Suc de Mediapart n’hésite pas à déclarer (il est cité dans un article dont l’auteur est un sympathisant de l’AFO) que « la DGSI a contacté le général Martinez en 2017 pour lui demander de se calmer dans le recrutement » (sic). On ne peut que relever des pratiques qui sont celles des barbouzes, y compris chez certains « journalistes », orientés ou manipulés par la DGSI ou ceux qui donnent les ordres. Aucune bassesse ne les arrête. Ils sont complètement discrédités par de telles méthodes.


On le constate, la République inaltérable combat aujourd’hui les Français qui veulent défendre leur héritage historique, spirituel et culturel ainsi que le droit des peuples à la différence contre une vision immigrationniste et multiculturaliste. Cette dernière est, en fait, une véritable imposture devenue sanglante, chaque jour qui passe nous le démontre. Et cette République, qui n’a rien d’exemplaire car ceux qui la dirigent s’en servent en ignorant totalement la France, cherche à faire taire ceux qui précisément veulent qu’elle reste fidèle à son âme. Les patriotes, pour leur part, qui aiment avant tout la France, ne renonceront pas à leur combat malgré les menaces et les coups tordus alors que nous célébrons jusqu’à la fin de l’année le Centenaire de la Grande guerre. Nos anciens ont donné leur vie pour notre liberté et non pas pour que le peuple français soit aujourd’hui asservi, sur son propre sol, par d’autres peuples guidés par une culture ennemie de la sienne.

Le 1er septembre 2018,

Général (2s) Antoine MARTINEZ pour ripostelaique.com

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